Frise chronologique
1520
Première mention écrite
Première mention écrite
1520 (≈ 1520)
Citation officielle de la chapelle.
2e moitié du XIXe siècle
Reconstruction ou transformation majeure
Reconstruction ou transformation majeure
2e moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Édifice actuel et décors peints.
28 mai 2002
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
28 mai 2002 (≈ 2002)
Protection totale chapelle et décor.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle funéraire, y compris son décor et son caveau, en totalité (cad. B 1230) : inscription par arrêté du 28 mai 2002
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur. |
Origine et histoire
La chapelle funéraire de la Madeleine, située à Beaumont Saint-Cyr, trouve ses origines entre la fin du XIVe et le XVe siècle, bien que sa première mention écrite date de 1520. L’édifice actuel, cependant, résulte principalement d’une reconstruction ou d’une transformation majeure intervenue au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Ce monument, marqué par une architecture sobre, se distingue par un décor peint intérieur où dominent des motifs de rinceaux et de fleurs, appliqués directement sur la pierre ou sur des plaques fixées aux murs.
La chapelle, classée Monument Historique par arrêté du 28 mai 2002, inclut dans sa protection l’intégralité de son décor ainsi que son caveau. Propriété de la commune de Beaumont Saint-Cyr (anciennement rattachée au département de la Vienne en Poitou-Charentes), elle illustre l’évolution des pratiques funéraires et artistiques locales, mêlant héritage médiéval tardif et restaurations du XIXe siècle. Son emplacement, signalé au 1 Rue de la Madeleine, bénéficie d’une localisation géographique jugée satisfaisante (note de 8/10), facilitant son identification dans le paysage urbain.
Les sources disponibles, notamment la base Mérimée et Monumentum, soulignent l’importance patrimoniale de ce site, tout en notant son usage contemporain non précisé (visites, location, ou autre). Le décor peint, élément central de sa valeur historique, reflète les goûts esthétiques du XIXe siècle, période durant laquelle de nombreux édifices religieux français ont été rénovés ou embellis, souvent dans un souci de préservation ou de réinterprétation du passé médiéval.