Construction de la chapelle 3e quart du XIXe siècle (≈ 1962)
Période d'édification estimée du monument.
14 mai 2012
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 14 mai 2012 (≈ 2012)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle funéraire en totalité (cad. D 23) : inscription par arrêté du 14 mai 2012
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Commanditaires ou architectes non mentionnés.
Origine et histoire de la Chapelle funéraire Pozzo di Borgo
La chapelle funéraire Pozzo di Borgo, située dans la commune d’Alata en Corse-du-Sud, date du 3e quart du XIXe siècle. Ce monument, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 14 mai 2012, illustre l’importance des édifices funéraires pour les familles influentes de l’île à cette période. Son architecture et son emplacement reflètent les traditions locales liées à la commémoration des défunts, dans un contexte où la Corse, marquée par une société rurale et des structures claniques, accordait une grande valeur symbolique aux sépultures familiales.
La localisation de la chapelle, signalée comme « a priori satisfaisante » (note 6/10) dans la base Mérimée, correspond à l’adresse 5145 Montichi à Alata, dans le département de la Corse-du-Sud (code Insee 2A006). Bien que les sources disponibles (Monumentum, données internes) ne précisent pas son état actuel d’ouverture au public, son inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale. Les chapelles funéraires de ce type servaient souvent de lieu de recueillement privé pour les familles aisées, tout en s’intégrant dans le paysage religieux et social corse du XIXe siècle.
Aucune information supplémentaire n’est fournie sur les commanditaires, les architectes ou les événements spécifiques liés à sa construction. Les données se limitent à son classement, sa période de construction et sa localisation administrative, sans détail sur son usage passé ou actuel au-delà de sa fonction funéraire originelle.