Construction de la chapelle XVIe siècle (≈ 1650)
Édification de la chapelle Saint-Nicolas sur le site d'un ancien oratoire.
XVIIe siècle
Achèvement de la chapelle
Achèvement de la chapelle XVIIe siècle (≈ 1750)
Fin des travaux de construction et aménagements intérieurs.
1781
Construction du lavoir
Construction du lavoir 1781 (≈ 1781)
Le lavoir est construit par l'ingénieur des Ponts et Chaussées P. J. Guillemot.
1950
Classement historique
Classement historique 1950 (≈ 1950)
L'ensemble chapelle-lavoir-abreuvoir est classé au titre des monuments historiques.
1981
Restauration du lavoir
Restauration du lavoir 1981 (≈ 1981)
Le lavoir fait l'objet d'une restauration importante.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle, lavoir et abreuvoir formant un ensemble : inscription par arrêté du 6 mars 1950
Personnages clés
P. J. Guillemot
Ingénieur des Ponts et Chaussées ayant construit le lavoir en 1781.
René Noirot
Personnage ayant dédié une croix en 1787.
Jenne Quinier
Épouse de René Noirot, mentionnée sur la croix de 1787.
Origine et histoire de la Chapelle Lavoir de Saint-Nicolas
La chapelle Saint-Nicolas, le lavoir et l'abreuvoir forment un ensemble situé à Fontaines-en-Duesmois, rue aux Serains (RD 21), dans le département de la Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté. La chapelle, dédiée à saint Nicolas, est bâtie sur deux niveaux, le niveau inférieur abritant le bassin d'où jaillit la source. Ce niveau, en grande partie enterré, est éclairé par un soupirail en plein cintre côté ouest et son accès est protégé par un grillage métallique. L'accès à la partie élevée du terrain se fait par des portes latérales nord et sud qui ouvrent sur l'abside enchâssée. L'édifice présente une voûte en berceau et une couverture en laves de pierre calcaire, la façade ouest étant surmontée d'un clocheton. Une fenêtre en plein cintre, située au-dessus du soupirail, éclaire l'intérieur, où subsistent des peintures représentant deux personnages assis pouvant être saint Augustin et saint Ambroise. En vis-à-vis de la chapelle, le lavoir s'ouvre par une grande baie en plein cintre sans porte, permettant l'accès aux deux côtés du bassin. Sa faible épaisseur entre le cintre et les pans du toit est contrebalancée par deux piliers massifs de chaque côté de la baie ; la couverture en laves repose, comme pour la chapelle, sur une charpente apparente. Le bassin du lavoir est alimenté par une rigole qui court depuis le soupirail de la chapelle et l'eau poursuit son cours sous la place, puis sous la route, pour alimenter les douves de l'ancien château au nord. Un panneau indique que le lavoir a été construit en 1781 par l'ingénieur des Ponts et Chaussées P. J. Guillemot, et il a fait l'objet d'une restauration en 1981. À droite de la chapelle se trouve un abreuvoir alimenté directement par la source ; une rigole conduit ensuite l'eau vers la limite de la zone pavée où elle disparaît dans une conduite souterraine. D'autres abreuvoirs, en enfilade, se situent quelques mètres plus loin sur la place derrière le lavoir ; ils se trouvent sur le trajet apparent de l'eau avant le passage sous la route et devaient recevoir les troupeaux. La chapelle a été édifiée aux XVIe et XVIIe siècles sur le site d'un premier oratoire lié à la source et possiblement à un lieu de culte païen. L'ensemble chapelle-lavoir-abreuvoir, ainsi qu'une croix gravée "A LA DEVOTION DE RENE NOIROT ET DE JENNE QUINIER SA FEMME 1787", sont classés au titre des monuments historiques par arrêté du 6 mars 1950. La chapelle a été restaurée l'année suivante et des installations fixes ont été ajoutées pour permettre des pique-niques en ce lieu pittoresque.
Devenir actuel
Le lavoir a été restauré en 1981 et la chapelle l'année suivante. Depuis des installations en dur ont été rajoutées pour permettre les pique-niques dans ce lieu pittoresque.