Fondation de la chapelle XIIIe siècle (≈ 1350)
La chapelle est fondée par le chevalier de Souillac après un vœu fait lors de son retour de Terre sainte.
XVe siècle
Ajout de la porte moulurée
Ajout de la porte moulurée XVe siècle (≈ 1550)
Une porte moulurée en arc brisé est ajoutée à la chapelle.
XIXe siècle
Rachat et restauration
Rachat et restauration XIXe siècle (≈ 1865)
La chapelle est rachetée par le curé d'Azerat et restaurée, avec la reconécration du pèlerinage annuel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Notre-Dame-de-Bonne-Espérance : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Personnages clés
Chevalier de Souillac
Fondateur de la chapelle au XIIIe siècle après un vœu fait lors de son retour de Terre sainte.
Curé d'Azerat
A racheté la chapelle au XIXe siècle et a contribué à sa restauration.
Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Espérance
La chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Espérance se situe dans le bourg d'Azerat, en Dordogne, sur la rive gauche du Cern. Elle a été fondée au XIIIe siècle par le chevalier de Souillac, seigneur d'Azerat et de Montmège, qui, de retour de Terre sainte avec la suite de Philippe Auguste, fit vœu d'ériger un oratoire après avoir été pris dans une tempête. L'oratoire ainsi construit s'est transformé en chapelle dont la clé de voûte porte les armes de la famille de Souillac. La petite chapelle est précédée d'un péristyle couvert soutenu par deux colonnes de pierre aux angles et par deux piliers de bois. Elle s'ouvre sur une porte moulurée en arc brisé datée du XVe siècle. L'intérieur est voûté en croisée d'ogives avec des nervures reposant sur des culs-de-lampe sculptés. Des fresques représentant l'Annonciation ornaient autrefois la chapelle, mais elles ont disparu lors d'une restauration ; l'ancienne statue de la Vierge fut brûlée à la Révolution. Le clocheton qui surmonte la toiture est daté du XVIIe siècle. Vendue comme bien national en 1795, la chapelle fut rachetée au XIXe siècle par le curé d'Azerat et reconnsecrée ensuite par son successeur, qui restaura le pèlerinage annuel du 9 août. Notre-Dame-de-Bonne-Espérance est traditionnellement invoquée par les mères et les femmes enceintes pour un accouchement serein. La chapelle a été inscrite au titre des monuments historiques le 29 novembre 1948. Parmi ses éléments visibles figurent le porche côté sud, le toit et son clocheton, la charpente et la croix du portail.