Frise chronologique
fin XIIe - début XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
fin XIIe - début XIIIe siècle (≈ 1325)
Édification probable de la chapelle.
XVe siècle
Restauration et légende mariale
Restauration et légende mariale
XVe siècle (≈ 1550)
Travaux après guerres ; tradition d’apparition.
1667
Décor peint
Décor peint
1667 (≈ 1667)
Peintures murales datées et signées.
1794
Temple de la Raison
Temple de la Raison
1794 (≈ 1794)
Transformation révolutionnaire le 19 prairial an II.
1852-1870 (Second Empire)
Restauration des peintures
Restauration des peintures
1852-1870 (Second Empire) (≈ 1861)
Première campagne de conservation.
1930
Seconde restauration
Seconde restauration
1930 (≈ 1930)
Travaux sur les décors peints.
30 décembre 1980
Classement MH
Classement MH
30 décembre 1980 (≈ 1980)
Protection officielle de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Notre-Dame de Consolation, y compris les peintures murales (cad. AP 102) : classement par arrêté du 30 décembre 1980
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage historique cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur nommé. |
Origine et histoire
La chapelle Notre-Dame-de-Consolation de Thiézac, située dans le Cantal en Auvergne-Rhône-Alpes, aurait été construite entre la fin du XIIe et le début du XIIIe siècle. Selon la tradition orale, elle fut restaurée au XVe siècle après une apparition mariale et la découverte d’une statuette, bien que l’absence de modénature rende sa datation précise difficile. L’édifice, composé d’une nef unique voûtée et d’une abside en cul-de-four, fut agrandi à l’ouest au XVIIe siècle, avec l’ajout d’un portail et d’un décor peint daté de 1667.
Transformée en temple de la Raison en 1794 pendant la Révolution, la chapelle retrouva sa vocation religieuse après cette période. Son décor peint, restauré une première fois sous le Second Empire puis vers 1930, témoigne de son importance comme lieu de dévotion. Classée monument historique en 1980, elle conserve des peintures murales protégées, reflétant son riche passé de chapelle de pèlerinage.
La tradition locale évoque une origine liée à une apparition mariale, bien que les sources écrites manquent pour confirmer cet événement. L’édifice, propriété de la commune de Thiézac, illustre l’évolution architecturale et religieuse des sanctuaires ruraux en Haute-Auvergne, entre Moyen Âge et époque moderne. Son histoire mêle ainsi légendes, conflits régionaux (guerres du XVe siècle) et adaptations cultuelles au fil des siècles.