Achèvement de la première phase 1548 (≈ 1548)
Construction partielle par les Boisriou.
Fin XVe siècle
Légende de la statuette
Légende de la statuette Fin XVe siècle (≈ 1595)
Découverte miraculeuse par une bergère.
21 mai 1953
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 mai 1953 (≈ 1953)
Chapelle et croix protégées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Notre-Dame de Hirel et croix près de la chapelle (cad. AB 46) : inscription par arrêté du 21 mai 1953
Personnages clés
Famille Boisriou - Seigneurs commanditaires
Constructeurs de la chapelle en 1548.
Bergère anonyme - Découvreuse de la statuette
Origine légendaire du lieu.
Origine et histoire
La chapelle Notre-Dame de Hirel, située à Ruca dans les Côtes-d'Armor, fut édifiée au XVIe siècle par la famille Boisriou, seigneurs locaux du Bois Gerbault. La première phase de construction s'acheva en 1548, comme en témoignent les éléments architecturaux (fenestrages à meneaux, tympan sculpté, porte en anse de panier). L'édifice, rectangulaire et inachevé selon son plan initial, fut complété ultérieurement par un appendice séparé par un arc diaphragme. Un clocheton pyramide à quatre pans, entouré de frontons, domine la façade.
Selon une légende locale, la construction de la chapelle serait liée à la découverte miraculeuse d'une statuette de la Vierge par une bergère à la fin du XVe siècle. La statuette, ramenée à son domicile, réapparut mystérieusement à son emplacement d'origine, interprété comme un signe divin. Une niche extérieure abrite aujourd'hui cette statuette en bois, symbole de la dévotion mariale du lieu.
La chapelle est indissociable de son pardon annuel, célébré chaque 15 août en l'honneur de Notre-Dame de Hirel. Une croix du XVIe siècle, classée avec l'édifice depuis 1953, marque l'itinéraire des processions. Cette croix, visible depuis la route D16, abrite un Christ sous auvent et joue un rôle central lors des cérémonies. L'ensemble, propriété communale, illustre le patrimoine religieux breton et son ancrage dans les traditions locales.
L'architecture combine des éléments gothiques (meneaux, reliefs du tympan) et des particularités régionales, comme l'arc diaphragme séparant les espaces. Le site, bien que classé, souffre d'une localisation GPS approximative (niveau 6/10 selon Monumentum). Les sources mentionnent une adresse au Bas Bourg, confirmant son intégration dans le paysage rural de Ruca.
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