Date gravée sur la chapelle 1596 (≈ 1596)
Construction initiale attestée par inscription.
1729
Rénovation de la tour occidentale
Rénovation de la tour occidentale 1729 (≈ 1729)
Inscription datée sur le pignon.
1812–1877
Vie de Raphaël Donguy
Vie de Raphaël Donguy 1812–1877 (≈ 1845)
Auteur de la voûte polychrome (XIXe).
5 octobre 1964
Classement monument historique
Classement monument historique 5 octobre 1964 (≈ 1964)
Inscription par arrêté officiel.
2005–2007
Restauration de la voûte
Restauration de la voûte 2005–2007 (≈ 2006)
Consolidation et greffes des décors.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Notre-Dame de Kerhir, le placître, l'enclos et les grands arbres autour (cad. B 148, 149) : inscription par arrêté du 5 octobre 1964
Personnages clés
Raphaël Donguy - Peintre du XIXe siècle
Auteur de la voûte polychrome *a fresco*.
Saint Maurice - Saint patron célébré
Statue présente dans la chapelle.
Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame de Kerhir
La chapelle Notre-Dame de Kerhir, située à 1,5 km au nord-ouest du bourg de Plounévez-Quintin (Côtes-d’Armor), porte la date de 1596 gravée sur sa structure. Édifice en forme de croix latine, elle est construite en granit appareillé, mesurant 35 mètres de long pour 24 mètres de large au transept. Ses sablières, typiques du XVIe siècle, coexistent avec des éléments postérieurs comme la tour occidentale et son pignon, datés de 1729 (inscription visible). La tour, massive et en granit, arbore une flèche ajourée et une terrasse à balustrade, tandis que la porte classique est surmontée d’un fronton circulaire orné d’une niche encadrée de pilastres. À l’intérieur, une statue représente saint Maurice en soldat romain, témoignant du culte qui lui est dédié dans ce lieu.
La chapelle a bénéficié d’une restauration majeure entre 2005 et 2007, visant à consolider sa voûte polychrome et dorée (165 m2), réalisée a fresco au XIXe siècle par l’artiste Raphaël Donguy (1812–1877). Cette voûte, endommagée par le temps, a été démontée, restaurée avec des greffes, puis reposée. Classée monument historique par arrêté du 5 octobre 1964, la chapelle inclut dans sa protection le placître, l’enclos et les grands arbres environnants (cadastre B 148, 149). Propriété communale, elle illustre l’évolution architecturale bretonne, mêlant héritage médiéval et influences baroques.
Le site se distingue aussi par son emplacement précis, noté « 24 Kerhir » sur les registres cadastraux, et sa localisation GPS jugée « très satisfaisante » (note 8/10). Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) soulignent son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans la dévotion locale à saint Maurice. La chapelle incarne ainsi un jalon historique et religieux majeur dans le paysage des Côtes-d’Armor, entre héritage artistique et mémoire communautaire.