Frise chronologique
1634
Restauration et retour au culte
Restauration et retour au culte
1634 (≈ 1634)
Ordre de l’évêque de Cahors, installation d’un retable.
fin XVIe siècle
Construction de l'édifice actuel
Construction de l'édifice actuel
fin XVIe siècle (≈ 1695)
Remplace une construction antérieure, style croisée d'ogives.
1948
Effondrement de la voûte
Effondrement de la voûte
1948 (≈ 1948)
Remplacée par un plafond en Isorel.
18 juin 1954
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
18 juin 1954 (≈ 1954)
Protection officielle de la chapelle et de ses objets.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Notre-Dame de l'Olm : inscription par arrêté du 18 juin 1954
Personnages clés
| Antoine Delparc - Archiprêtre de Salviac |
Restaure la chapelle en 1634, fonde une chapellenie. |
| Évêque de Cahors (non nommé) - Autorité religieuse |
Ordone la réouverture au culte en 1634. |
Origine et histoire
La chapelle Notre-Dame de l'Olm, située à Salviac dans le Lot, est un édifice religieux catholique dont l’origine remonte au moins au XVIe siècle. L’oratoire actuel, de plan carré et à une seule travée sur croisée d’ogives, aurait remplacé une construction antérieure, peut-être détruite ou endommagée. Profané et abandonné pendant les guerres de Religion, il fut restauré et rendu au culte en 1634 sur ordre de l’évêque de Cahors. À cette occasion, l’archiprêtre Antoine Delparc y installa un retable, renouvela le mobilier, et y fonda une confrérie du rosaire ainsi qu’une chapellenie.
La façade de la chapelle se distingue par une grande arcade en plein cintre, encadrée de pilastres reposant sur des stylobates. La voûte, écroulée en 1948, fut remplacée par un plafond en panneaux d’Isorel. Classée Monument Historique le 18 juin 1954, la chapelle conserve plusieurs objets référencés dans la base Palissy. Son histoire reflète les bouleversements religieux de l’époque moderne, entre destruction et renaissance cultuelle, ainsi que son ancrage dans la vie communautaire locale.
Les sources historiques, comme les travaux de Valérie Rousset (2005) ou les références de Monumentum, soulignent son rôle dans la dévotion mariale et les pratiques religieuses post-tridentines. La chapelle, bien que modeste par sa taille, illustre l’architecture religieuse rurale de l’Occitanie, marquée par des adaptations successives aux besoins liturgiques et aux aléas de l’histoire. Son emplacement approximatif, signalé au lieu-dit Le Bascoul, confirme son intégration dans le paysage historique de la Bouriane, région naturelle du Quercy.