Première attestation paroissiale Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
La paroisse de Domloup est mentionnée pour la première fois.
Fin du XIVe siècle
Destruction du manoir
Destruction du manoir Fin du XIVe siècle (≈ 1495)
Le manoir de la Rivière, dont dépendait la chapelle, est détruit.
XVe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la chapelle par les seigneurs de Châteaugiron.
5 décembre 1973
Inscription monument historique
Inscription monument historique 5 décembre 1973 (≈ 1973)
La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques.
1983
Restauration de la chapelle
Restauration de la chapelle 1983 (≈ 1983)
Début des travaux de restauration de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Notre-Dame-de-la-Rivière ou des Marais (cad. E 194) : inscription par arrêté du 5 décembre 1973
Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame-de-la-Rivière
La chapelle Notre-Dame-de-la-Rivière, dite aussi chapelle des Marais, se situe au sud de la commune de Domloup (Ille‑et‑Vilaine), le long de la route départementale D39, la route de Nouvoitou, avec la rivière l'Yaigne en contrebas. La paroisse est attestée dès la fin du XIIe siècle et la chapelle a été édifiée au XVe siècle par les seigneurs de Châteaugiron. L'édifice se compose d'une nef simple terminée par un chevet droit. Le pignon ouest présente, à son angle sud, une colonne demi‑cylindrique à base et chapiteau moulurés. La porte d'entrée est en arc brisé ; elle est ornée d'une archivolte prismatique et de deux colonnettes aux chapiteaux sculptés de feuillages. Au‑dessus s'ouvre une baie en arc brisé pourvue d'un bas‑relief ; le tympan comprend un trilobe et une niche abritant une statue de Sainte‑Anne posée sur une console à motifs végétaux. L'aspect et le décor des baies confirment l'appartenance de l'édifice au gothique du XVe siècle. La chapelle dépendait probablement du manoir de la Rivière, détruit à la fin du XIVe siècle. Sous l'Ancien Régime, elle a été un lieu de pèlerinage local où l'on venait invoquer la Vierge contre les fièvres, en priant devant une statue en bois polychrome qui existe encore. On y trouvait autrefois une croix et une fontaine destinées à tremper le bâton des bannières ou la hampe de la croix ; la croix a été remplacée par une croix en granite plus récente et la fontaine a disparu. Inscrite au titre des monuments historiques depuis le 5 décembre 1973, la chapelle a également figuré à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques et a fait l'objet de travaux de restauration à partir de 1983.