Construction des chapelles XVIe siècle (≈ 1650)
Édification des chapelles et oratoires de Val-Cenis.
Fin du XVIe siècle
Peinture murale conservée
Peinture murale conservée Fin du XVIe siècle (≈ 1695)
La chapelle Saint-Jean-Baptiste conserve une composition attribuée à cette période.
1850
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1850 (≈ 1850)
Érection de la chapelle Notre-Dame-de-la-Salette des Glières.
XIXe siècle
Fin des pratiques religieuses
Fin des pratiques religieuses XIXe siècle (≈ 1865)
Période marquant la fin des pratiques religieuses dans ces chapelles.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Sainte-Anne, lieudit Lanslevillard l'Adroit (cad. B 1233) , chapelle Saint-Roch, lieudit Lanslevillard Envers (cad. E 1859) , chapelle de la Madeleine, lieudit Le Collet (cad. D 295) , chapelle Saint-Etienne, lieudit A Saint-Etienne (cad. F 340) , chapelle Sainte-Agathe, lieudit l'Arcelle Neuve (cad. E 1411) , chapelle Saint-Genix, lieudit Saint-Genix (cad. E 1219) , chapelle Saint-Pierre ainsi que le pont voisin situé sur le ruisseau de l'Arcelle Neuve, lieudit Saint-Pierre (cad. F 1003) , chapelle Saint-Laurent, lieudit Saint-Laurent (cad. C 600) , chapelle Notre-Dame de la Salette, lieudit Les Glières (cad. B 1209) , chapelle Saint-Antoine, lieudit La Fesse d'en Haut (cad. A 357) , chapelle Saint-Jean-Baptiste, lieudit Saint-Jean-Baptiste (cad. E 55) : inscription par arrêté du 7 juin 1994
Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame-de-la-Salette des Glières
Témoignage de la vie d'une paroisse de montagne du XVIe au XIXe siècle, cet ensemble de chapelles et oratoires illustre les pratiques religieuses liées à l'existence rurale et montagnarde. Chaque saint y tient une fonction précise, offrant protection pour prévenir ou soulager maux et calamités. Les dévotions pratiquées dans ces lieux répondent aux nécessités de l'activité agro‑pastorale, au passage des voyageurs et aux conditions de la vie en montagne. De plan généralement rectangulaire, les chapelles ne comportent ni abside ni décrochement marquant le chœur, et leurs murs latéraux forment une avancée par rapport à la façade qu'ils encadrent. Peu de peintures murales ont subsisté ; seule la chapelle Saint‑Jean‑Baptiste conserve une composition attribuée à la fin du XVIe siècle.