Construction de la chapelle 1872 (≈ 1872)
Édifiée après un vœu, style néo-roman.
1950
Réalisations des fresques
Réalisations des fresques 1950 (≈ 1950)
Œuvre de Charles Loupot, affichiste.
21 mars 1994
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 21 mars 1994 (≈ 1994)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. A 2) : inscription par arrêté du 21 mars 1994
Personnages clés
Charles Loupot - Affichiste et peintre
Auteur des fresques en 1950.
Max Ingrand - Artiste verrier
Créateur des vitraux de la chapelle.
Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame-de-la-Tête-Ronde
La chapelle Notre-Dame-de-la-Tête-Ronde de Menou a été construite en 1872, à la suite d’un vœu, dans un style architectural néo-roman. Ce monument religieux, situé dans le département de la Nièvre, reflète les influences stylistiques du XIXe siècle tout en intégrant des éléments décoratifs propres à la dévotion mariale locale. Son édification s’inscrit dans une tradition de constructions votives, fréquentes en Bourgogne-Franche-Comté après des événements marquants ou des épidémies.
Les fresques intérieures de la chapelle ont été réalisées en 1950 par Charles Loupot, un affichiste renommé, apportant une touche artistique moderne à l’édifice. Les vitraux, conçus par Max Ingrand, complètent cette décoration et illustrent l’évolution des techniques artistiques appliquées aux lieux de culte au XXe siècle. La chapelle, classée Monument Historique par arrêté du 21 mars 1994, appartient aujourd’hui à la commune de Menou et témoigne de la richesse patrimoniale rurale de la région.
La localisation de la chapelle, à l’adresse approximative 10 Route de Couloutre, est documentée avec une précision jugée « a priori satisfaisante » (niveau 6/10). Bien que les sources ne précisent pas son usage actuel (visites, location, culte), son inscription au titre des Monuments Historiques garantit sa préservation. Les photographies disponibles, comme celle d’Eric Walter sous licence Creative Commons, contribuent à sa valorisation dans les bases de données patrimoniales telles que Monumentum ou Mérimée.