Frise chronologique
vers 1430
Construction initiale
Construction initiale
vers 1430 (≈ 1430)
Érection selon la légende locale
XVe siècle
Période de construction principale
Période de construction principale
XVe siècle (≈ 1550)
Avant-nef et nef édifiées
XVIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales
XVIIe siècle (≈ 1750)
Période mentionnée sans détails
29 septembre 2021
Protection officielle
Protection officielle
29 septembre 2021 (≈ 2021)
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle Notre-Dame-de-l’Épine, figurant au cadastre section YM, parcelle n° 6 selon l’emprise délimitée sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 29 septembre 2021
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur |
Origine et histoire
La chapelle Notre-Dame de l’Épine, située à Teloché dans les Pays de la Loire, se compose d’une avant-nef étroite et basse couverte de tuiles plates, et d’une nef plus haute et large recouverte d’ardoises, fermée par un chevet polygonal. L’édifice, d’une longueur de 10 mètres sur 7 de largeur, présente une architecture contrastée reflétant ses périodes de construction aux XVe et XVIIe siècles. Son histoire reste mal documentée, mais la tradition locale rapporte qu’elle aurait été érigée vers 1430 après une apparition mariale au-dessus d’un buisson d’aubépine, promettant la fin des épidémies et des guerres aux habitants.
Selon la légende, le nom Notre-Dame de l’Épine proviendrait de ce buisson miraculeux, autour duquel s’est développé un pèlerinage. La chapelle, devenue propriété communale, a été partiellement protégée par une inscription au titre des Monuments Historiques en 2021, couvrant son emprise cadastrale (section YM, parcelle 6). Son état actuel et son ouverture au public ne sont pas précisés dans les sources disponibles, mais son rôle historique semble lié à la dévotion mariale et aux pratiques religieuses locales.
Les sources, notamment Monumentum, soulignent le manque d’archives détaillées sur son histoire, limitant la connaissance de son évolution architecturale ou de son usage précis au fil des siècles. La localisation, notée comme médiocre (niveau 5/10), et les photographies disponibles sous licence Creative Commons (A. Chaumaret) suggèrent un monument isolé, ancré dans le paysage rural sarthois, mais dont la postérité dépend largement de traditions orales et de la mémoire collective.