Construction de la chapelle début XVIe siècle (≈ 1604)
Édifice rectangulaire à chevet plat construit.
1675
Porte percée dans le chœur
Porte percée dans le chœur 1675 (≈ 1675)
Date gravée au-dessus de la porte.
milieu XVIIe siècle
Achèvement des aménagements intérieurs
Achèvement des aménagements intérieurs milieu XVIIe siècle (≈ 1750)
Inscription sur la chaire attestant cette période.
1880
Restauration par le recteur Cloarec
Restauration par le recteur Cloarec 1880 (≈ 1880)
Travaux de préservation menés cette année.
22 janvier 1927
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 22 janvier 1927 (≈ 1927)
Chapelle et moulin partiellement protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle et moulin : inscription par arrêté du 22 janvier 1927
Personnages clés
Recteur Cloarec - Responsable de la restauration
A mené les travaux en 1880.
Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame de Pénity
La chapelle Notre-Dame de Pénity, située à Carnoët dans les Côtes-d'Armor (Bretagne), est un édifice religieux de plan rectangulaire à chevet plat, construit au début du XVIe siècle. Son architecture homogène inclut un clocheton sur le mur-pignon occidental. Bien que sa structure date du XVIe siècle, les aménagements intérieurs se sont poursuivis jusqu’au milieu du XVIIe siècle, comme en témoigne une inscription sur la chaire. Une porte percée dans le chœur porte la date de 1675, et une restauration majeure a été menée en 1880 par le recteur Cloarec.
Le moulin adjacent, aujourd’hui en ruines, complétait cet ensemble historique. La chapelle et le moulin ont été partiellement inscrits aux monuments historiques par arrêté du 22 janvier 1927. Leur localisation précise, à l’adresse 4 Rue du Penity, est attestée par les bases Mérimée et l’Inventaire Bretagne. La chapelle, propriété de la commune, conserve une valeur patrimoniale marquée, reflétant l’histoire religieuse et architecturale de la région.
La chapelle illustre l’évolution des édifices religieux bretons entre le XVIe et le XVIIe siècle, avec des ajouts tardifs comme la porte de 1675. Sa restauration au XIXe siècle par le recteur Cloarec souligne l’importance de sa préservation pour la mémoire locale. Le moulin, bien que ruiné, rappelle l’ancienne activité économique liée à ces lieux de culte, typique des campagnes bretonnes de l’époque moderne.