Frise chronologique
1742
Vœu des habitants
Vœu des habitants
1742 (≈ 1742)
Promesse de construction face à l’épizootie.
1749
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
1749 (≈ 1749)
Date portée sur la porte d’entrée.
1899
Démontage et remontage
Démontage et remontage
1899 (≈ 1899)
Déplacement pour élargir la route.
1992
Restauration
Restauration
1992 (≈ 1992)
Consolidation et mise en valeur des briques.
19 avril 1996
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
19 avril 1996 (≈ 1996)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. D 348) : inscription par arrêté du 19 avril 1996
Personnages clés
| Chanoine Durengues - Historien local |
A documenté l’origine de la chapelle. |
| Consul de Fongrave (1749) - Commanditaire des travaux |
Nom gravé sur la porte d’entrée. |
| Baudon - Architecte ou ingénieur |
Auteur des plans de 1899. |
| Roy (maçon), Léglu (charpentier), Mariol (serrurier) - Artisans du démontage/remontage |
Réalisèrent les travaux en 1899. |
Origine et histoire
La chapelle Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir fut construite en 1749 à Fongrave, en réponse à un vœu formulé par les habitants en 1742. Une épizootie ravageait alors le cheptel local, poussant la population à promettre l’édification d’un lieu de culte dédié à la Vierge si l’épidémie cessait. La date gravée sur l’agrafe de la porte et le nom du consul ayant ordonné les travaux attestent de cette origine.
À l’origine située au nord du village, face à la rue principale, la chapelle fut déplacée en 1899 pour faciliter l’élargissement de la route vers Castelmoron-sur-Lot. Les travaux, menés par le maçon Roy, le charpentier Léglu et le serrurier Mariol, suivirent les plans de Baudon. L’édifice, en brique avec une porte en pierre calcaire, abrite une statue de la Vierge à l’Enfant du XVIIIe siècle.
Bien que les pèlerinages annuels du mois de mai aient disparu, la chapelle conserve une fonction religieuse. Restaurée en 1992 pour consolider ses murs et révéler les briques, elle fut inscrite aux monuments historiques en 1996. Aujourd’hui, elle reste un lieu de prière pour les fidèles, où brûlent encore des cierges.