Calvaire érigé 1554 (≈ 1554)
Trois croix et statues partiellement conservées.
fin XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale fin XVe siècle (≈ 1595)
Édification de la nef et du porche.
7 octobre 1922
Classement de la fontaine
Classement de la fontaine 7 octobre 1922 (≈ 1922)
Protection au titre des monuments historiques.
23 octobre 1922
Classement du calvaire
Classement du calvaire 23 octobre 1922 (≈ 1922)
Protection du cimetière et sculptures.
28 mars 1927
Classement de la chapelle
Classement de la chapelle 28 mars 1927 (≈ 1927)
Reconnaissance patrimoniale complète.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Fontaine située près de la chapelle : classement par arrêté du 7 octobre 1922 ; Calvaire dans le cimetière de l'église : classement par arrêté du 23 octobre 1922 ; Chapelle : classement par arrêté du 28 mars 1927
Personnages clés
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Origine et histoire de la Chapelle Notre-Dame des Trois-Fontaines
La chapelle Notre-Dame des Trois-Fontaines, située à Gouézec dans le Finistère, est un édifice religieux construit à la fin du XVe siècle, puis remanié aux XVIe et XVIIIe siècles. Elle se compose d’une nef, d’un bas-côté, d’un transept et d’une abside polygonale, le tout en granit et couvert d’ardoises. Son portail occidental, datant du XVe siècle, est surmonté d’un clocher du XVIIIe siècle. Un porche à pignon du XVe siècle, de plan oblong, flanque la nef au sud. Les vitraux du XVIe siècle, encore visibles dans le transept et l’abside, ainsi que le calvaire de 1554 – orné de trois croix et de statues partiellement conservées (un larron et Sainte-Madeleine) – témoignent de son riche patrimoine artistique.
La fontaine adjacente, protégée par une arcade en ogive, abrite une source et une statuette de la Vierge. Ces éléments, tout comme le calvaire situé dans le cimetière, ont été classés monuments historiques par arrêtés des 7 octobre 1922 (fontaine), 23 octobre 1922 (calvaire) et 28 mars 1927 (chapelle). Les fleurons décorant autrefois les pignons ont aujourd’hui disparu, mais l’ensemble conserve une forte valeur patrimoniale, reflétant l’évolution architecturale et religieuse de la Bretagne sur quatre siècles.
La chapelle s’inscrit dans un lieu-dit nommé Les Trois Fontaines, soulignant son lien avec les sources et les traditions de dévotion mariale. Son plan et ses décors mêlent influences gothiques flamboyantes (portail, porche) et ajouts baroques (clocher), illustrant les transformations stylistiques subies par les édifices religieux bretons entre Moyen Âge et époque moderne. La propriété de la commune, elle reste un témoignage majeur du patrimoine finistérien, protégé et étudié pour ses caractéristiques architecturales et historiques.