Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge à Dambach-la-Ville dans le Bas-Rhin

Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge

  • 67650 Dambach-la-Ville
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Chapelle Notre-Dame ou chapelle de la Vierge
Crédit photo : Chris06 - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1454
Première mention écrite
1479
Construction de l'édifice
1625
Construction du campanile
1796
Vente comme bien national
1802
Acquisition familiale
1860
Restauration et découverte
1930
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle de la Vierge : inscription par arrêté du 6 janvier 1930

Origine et histoire

La chapelle Notre-Dame, ou chapelle de la Vierge, se situe au Steinhausen à Dambach-la-Ville, dans le Bas-Rhin. Elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1930. La chapelle est mentionnée pour la première fois en 1454. La date portée 1479 correspond vraisemblablement à la construction de l'édifice actuel. La date 1625, gravée sur le campanile, indique la construction ou la reconstruction de celui-ci. Jusqu'en 1693, elle fut desservie par un chapelain, puis, jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, par un ermite. Vendue comme bien national en 1796, elle appartient depuis 1802 à la même famille. Lors de la restauration de 1860, on découvrit des peintures murales qui furent ensuite recouvertes. Dans la nef, le pavement d'origine en terre cuite présente des motifs en relief et le plafond est un lambris de style gothique.

Liens externes