Première mention écrite 1454 (≈ 1454)
Première trace documentaire de la chapelle.
1479
Date de construction présumée
Date de construction présumée 1479 (≈ 1479)
Date gravée sur l’édifice actuel.
1625
Construction du campanile
Construction du campanile 1625 (≈ 1625)
Date gravée sur la structure.
1693
Fin du service par chapelain
Fin du service par chapelain 1693 (≈ 1693)
Passage à un ermite jusqu’au XVIIIe.
1796
Vente comme bien national
Vente comme bien national 1796 (≈ 1796)
Conséquence de la Révolution française.
1802
Acquisition par une famille
Acquisition par une famille 1802 (≈ 1802)
Propriété privée depuis cette date.
1860
Découverte de peintures murales
Découverte de peintures murales 1860 (≈ 1860)
Recouvertes lors de restaurations.
1930
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 1930 (≈ 1930)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de la Vierge : inscription par arrêté du 6 janvier 1930
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage nommé dans les sources
Les textes ne citent aucun individu spécifique.
Origine et histoire
La chapelle Notre-Dame, aussi appelée chapelle de la Vierge, est un édifice religieux situé à Dambach-la-Ville, dans le Bas-Rhin (Grand Est). Construite au 2e quart du XVe siècle, elle est mentionnée pour la première fois en 1454, tandis que la date de 1479 gravée sur le bâtiment correspond probablement à sa construction définitive. Son campanile, marqué de l’année 1625, témoigne d’une phase ultérieure de travaux. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques depuis 1930, allie des éléments gothiques comme un plafond lambrissé et un pavement en terre cuite orné de motifs en relief.
Jusqu’en 1693, la chapelle était desservie par un chapelain, puis par un ermite jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Vendue comme bien national en 1796, elle appartient depuis 1802 à une même famille. Lors de restaurations en 1860, des peintures murales furent découvertes puis recouvertes. Le site conserve également une maison accolée en pan de bois et briques, typique de l’architecture locale. Son histoire reflète les bouleversements religieux et politiques de l’Alsace, entre culte médiéval, Révolution française et préservation patrimoniale.
Architecturalement, la chapelle se distingue par son plafond gothique lambrissé et son sol en terre cuite d’origine, éléments rares pour cette période. Le campanile, reconstruit ou ajouté en 1625, complète un ensemble où se mêlent fonctions religieuses et habitation (maison accolée). Son inscription précoce (1930) souligne son importance dans le patrimoine alsacien, entre héritage médiéval et adaptations postérieures.