Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la chapelle romane et de son abside.
24 avril 1941
Inscription MH
Inscription MH
24 avril 1941 (≈ 1941)
Classement au titre des monuments historiques.
2016
Restauration majeure
Restauration majeure
2016 (≈ 2016)
Couverture complète en tuiles et stabilisation.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-André : inscription par arrêté du 24 avril 1941
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique spécifique. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-André du Fossat est un modeste édifice roman du XIIe siècle, caractéristique de l’architecture religieuse rurale de l’époque. Située à plus d’un kilomètre au nord du bourg de Le Fossat (Ariège), elle se distingue par sa nef unique et son abside en cul-de-four, soutenue par deux contreforts. À l’origine, seule la partie du chœur était couverte, tandis que la nef, en ruines cristallisées, resta sans toit jusqu’en 2016, date de sa restauration complète avec une couverture en tuiles. Son clocher-mur, dépourvu de cloche, comporte une baie et un oculus, éléments typiques des églises romanes pyrénéennes.
La chapelle dépendait autrefois du diocèse de Rieux et fut inscrite aux monuments historiques par arrêté du 24 avril 1941. Son isolement, à 150 mètres de la rive droite de la Lèze, et son état de dégradation avant 2016 reflètent son abandon progressif, avant que l’Association pour la sauvegarde des monuments historiques du Fossat ne s’engage dans sa préservation. Les travaux récents ont permis de stabiliser la structure, tout en conservant ses caractéristiques d’origine, comme les demi-colonnes intérieures et extérieures.
À l’intérieur, les voûtes médiévales, si elles ont existé, ont disparu et ont été remplacées par un plafond en plâtre. L’édifice, propriété de la commune, témoigne aujourd’hui des efforts locaux pour valoriser un patrimoine roman souvent méconnu. Son inscription au titre des monuments historiques souligne son intérêt architectural et historique, dans un département riche en héritage médiéval, comme en attestent les autres églises romanes de la région, telles que l’église Saint-Barthélemy du Fossat.