Frise chronologique
XIe ou XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIe ou XIIe siècle (≈ 1250)
Nef unique et abside romane.
XVe siècle
Ajout des chapelles latérales
Ajout des chapelles latérales
XVe siècle (≈ 1550)
Faux transept voûté d’ogives.
XVIe siècle
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie
XVIe siècle (≈ 1650)
Agrandissement final du bâtiment.
9 mars 1943
Inscription comme site
Inscription comme site
9 mars 1943 (≈ 1943)
Protection paysagère et architecturale.
21 juillet 1947
Classement monument historique
Classement monument historique
21 juillet 1947 (≈ 1947)
Protection totale de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Antoine : classement par arrêté du 21 juillet 1947
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Antoine de Chastel-sur-Murat est un édifice religieux situé sur l’ancienne commune de Chastel-sur-Murat, aujourd’hui rattachée à Murat dans le département du Cantal, en Auvergne-Rhône-Alpes. Perchée à 1 187 mètres d’altitude, elle offre un panorama exceptionnel sur les alentours. Son origine remonte au XIe ou XIIe siècle, avec une structure initiale à nef unique et abside en cul-de-four, typique de l’architecture romane.
Au XVe siècle, deux chapelles latérales voûtées d’ogives furent ajoutées, formant un faux transept, tandis qu’une sacristie fut construite au XVIe siècle. Le portail sud, orné d’archivoltes et de piédroits moulurés, date également du XVe siècle et est protégé par un porche en bois. Le clocher-mur, robuste et doté d’un escalier extérieur, compte deux arcades, dont une seule abrite une cloche.
Classée monument historique en 1947 et inscrite comme site en 1943, la chapelle illustre l’évolution architecturale médiévale et moderne. Ses chapiteaux à sculpture fruste et son banc circulaire dans l’abside témoignent de son usage liturgique et communautaire. L’édifice, propriété de la commune, reste un symbole du patrimoine religieux et paysager du Cantal.