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Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de fondation présumée de la chapelle.
XVe siècle
Travaux ou modifications
Travaux ou modifications
XVe siècle (≈ 1550)
Seconde période de construction mentionnée.
22 février 1980
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
22 février 1980 (≈ 1980)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Antoine (ancienne) (cad. AE 345) : inscription par arrêté du 22 février 1980
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Antoine de Crémieu est un édifice religieux situé dans la commune de Crémieu, en Isère (région Auvergne-Rhône-Alpes). Construite principalement aux XIIIe et XVe siècles, elle incarne l’architecture médiévale de la région. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 22 février 1980 souligne son importance patrimoniale, bien que les détails sur son usage originel ou ses transformations restent partiels dans les sources disponibles.
L’édifice, localisé au 5 rue Saint-Antoine, est identifié dans la base Mérimée sous le cadastre AE 345. Son état de conservation et son ouverture au public ne sont pas précisés, mais son statut protégé en fait un repère historique de Crémieu. La localisation, notée comme passable (niveau 5/10) dans les données géographiques, reflète les limites des sources pour une identification exacte. Aucune information ne mentionne des personnages ou événements spécifiques liés à sa construction ou à son histoire.
À l’époque médiévale, les chapelles comme Saint-Antoine jouaient souvent un rôle central dans la vie communautaire, servant de lieux de culte, de rassemblement ou de pèlerinage. Dans une région comme l’Isère, marquée par des activités agricoles et artisanales, ces édifices religieux structuraient aussi bien la vie spirituelle que sociale. Leur préservation jusqu’à aujourd’hui offre un témoignage matériel des pratiques et croyances des populations locales aux XIIIe et XVe siècles.