Réduction en chapelle 1829 (≈ 1829)
Démolition partielle et transformation.
1846
Reconstruction de l’entrée
Reconstruction de l’entrée 1846 (≈ 1846)
Entrée rehaussée, clocher remplacé.
1972
Menace de démolition
Menace de démolition 1972 (≈ 1972)
Sauvetage par des associations locales.
28 janvier 1975
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 28 janvier 1975 (≈ 1975)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Avit (cad. AC 4) : inscription par arrêté du 28 janvier 1975
Personnages clés
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Origine et histoire de la Chapelle Saint-Avit
La chapelle Saint-Avit d'Aix-en-Othe est le dernier témoin de la première église du village, probablement édifiée à la fin du XIIe siècle. Rénovée aux XVe et XVIe siècles, elle fut progressivement délaissée après la construction de l’église Notre-Dame. En 1829, menacée de ruine, elle fut réduite à sa taille actuelle : le chœur fut démoli, le mur oriental reconstruit, et l’entrée rehaussée en 1846. Son clocher, remplacé par un campanile, marqua sa transformation en chapelle funéraire dans le cimetière local.
Au XXe siècle, son état se dégrada à tel point qu’en 1972, sa démolition fut envisagée. Sauvée grâce à l’intervention d’associations locales et d’habitants, elle fut finalement inscrite aux Monuments Historiques en 1975. Aujourd’hui, son architecture sobre et ses poutres engoulées — rares dans l’Aube — en font un symbole patrimonial cher aux Aixois. Son histoire reflète les mutations religieuses et urbaines de la région, entre abandon et préservation.
Située dans le cimetière d’Aix-en-Othe (département de l’Aube, Grand Est), la chapelle illustre le destin contrasté des édifices médiévaux ruraux. Son inscription tardive comme Monument Historique souligne l’évolution des politiques de sauvegarde du patrimoine local. Les éléments intérieurs conservés, comme les poutres sculptées, témoignent de son passé d’église paroissiale avant sa reconversion funéraire.