Érection en église paroissiale 1289 (≈ 1289)
La chapelle castrale est érigée en église paroissiale.
1349
Dévastation savoyarde
Dévastation savoyarde 1349 (≈ 1349)
L'église est dévastée lors d'une chevauchée savoyarde.
XIIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle XIIIe siècle (≈ 1350)
Humbert, seigneur de Montluel, et sa femme Alix de la Tour font bâtir une nouvelle chapelle en l'honneur de saint Barthélémy.
1930
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1930 (≈ 1930)
La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques.
1955
Restauration
Restauration 1955 (≈ 1955)
La chapelle est restaurée après les dommages de la Seconde Guerre mondiale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Barthélémy : inscription par arrêté du 11 octobre 1930
Personnages clés
Humbert, seigneur de Montluel
Seigneur de Montluel ayant fait bâtir la chapelle avec son épouse Alix de la Tour.
Alix de la Tour
Épouse d'Humbert, seigneur de Montluel, ayant participé à la construction de la chapelle.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Barthélemy
La chapelle Saint-Barthélémy est située sur la commune de Montluel, dans l'Ain, sur la Côtière qui borde la Dombes au sud ; elle domine de 80 mètres la ville et la plaine du Rhône et un cimetière s'étend devant elle. À proximité, sur une butte culminant à 292 mètres, se dresse une statue monumentale de la Vierge à l'Enfant datée de 1869, portant l'inscription « MONSTRA TE ESSE MATREM » suivie d'un poème de six alexandrins. En retrait, au milieu des ruines de l'ancien château médiéval, un théâtre de verdure a été aménagé ; le site est ouvert au public et accessible en voiture depuis Montluel. Sur la butte se trouvait au XIIIe siècle le château des sires de Montluel ; Humbert, seigneur de Montluel, et sa femme Alix de la Tour firent bâtir une nouvelle chapelle en l'honneur de saint Barthélémy, et en 1289 la chapelle castrale fut érigée en église paroissiale. L'église fut dévastée lors d'une chevauchée savoyarde en 1349, abandonnée au XVIIe siècle, endommagée pendant la Seconde Guerre mondiale et restaurée en 1955. La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1930. À la suite de destructions partielles, le bâtiment présente deux volumes accolés : l'entrée se fait par le corps nord tandis que le clocher reconstitué, en tour carrée, est porté par l'autre corps. La construction associe pierres grossièrement taillées pour les angles, galets morainiques et rangées de brique rouge ; la restauration a employé les mêmes matériaux. Les murs extérieurs conservent la trace de voûtes en ogive ; le portail est encadré de deux piliers aux chapiteaux sculptés et surmonté d'une imposte à dédicace latine, et une fenêtre ogivale s'ouvre sur une face de la tour-clocher au milieu d'une arcade, vestige d'un bâti disparu.
Devenir actuel
Abandonnée au xviie siècle, endommagée lors de la Seconde Guerre mondiale, la chapelle a été restaurée en 1955. La chapelle est inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1930.