Construction de la chapelle XIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction initiale, style roman.
5 décembre 1979
Classement monument historique
Classement monument historique 5 décembre 1979 (≈ 1979)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle de Servigny (cad. I 1048) : classement par arrêté du 5 décembre 1979
Personnages clés
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Origine et histoire de la Chapelle Saint-Bernard de Servigny
La chapelle Saint-Bernard de Servigny est un édifice religieux de style roman, construit au XIIe siècle dans le village d’Essoyes, situé dans le département de l’Aube en région Grand Est (ancienne Champagne-Ardenne). De tradition cistercienne, elle se distingue par sa sobriété architecturale : un chœur et une nef couverts de voûtes en berceau brisé, un chevet plat percé de trois baies, et une façade surmontée d’un clocher-peigne. Les murs, en pierres maçonnées, sont rythmés par six baies en plein-cintre, tandis que la toiture, initialement probablement en laves, a été remplacée par des tuiles plates, puis provisoirement recouverte de tôles.
Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 5 décembre 1979, la chapelle appartient aujourd’hui à la commune d’Essoyes. Son état de conservation révèle des traces de modifications au fil des siècles, comme la disparition de sa cloche ou l’adaptation de sa charpente. Le site, bien que modeste, témoigne de l’influence de l’ordre cistercien dans la région, connu pour son rôle dans la diffusion d’une architecture religieuse épurée et fonctionnelle.
La chapelle s’inscrit dans un paysage rural marqué par l’histoire médiévale de l’Aube, où les édifices religieux servaient de lieux de culte mais aussi de repères communautaires. Son style sobre, typique des constructions cisterciennes, reflète les idéaux de simplicité et de recueillement prônés par l’ordre. Bien que peu documentée sur ses fondateurs ou ses usages précis, sa préservation permet d’étudier les techniques de construction romanes et l’évolution des pratiques religieuses locales.