Frise chronologique
IXe siècle
Vie de Saint Clair
Vie de Saint Clair
IXe siècle (≈ 950)
Période du saint bénédictin martyr
2e moitié du XIIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
2e moitié du XIIIe siècle (≈ 1350)
Période de bâtisse gothique initiale
26 décembre 1930
Classement Monument historique
Classement Monument historique
26 décembre 1930 (≈ 1930)
Protection des ruines par arrêté
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les ruines de la chapelle : classement par arrêté du 26 décembre 1930
Personnages clés
| Saint Clair - Prêtre bénédictin et martyr |
Dédicataire de la chapelle (IXe siècle) |
| Saint Samson - Saint fondateur de Bretagne |
Représenté sur le tympan (hypothèse) |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Clair est un édifice religieux catholique construit dans la seconde moitié du XIIIe siècle, situé à 1 km au nord-est du bourg de Banneville-sur-Ajon, aujourd’hui commune déléguée de Malherbe-sur-Ajon (Calvados, Normandie). Classée au titre des Monuments historiques le 26 décembre 1930 pour ses ruines, elle a depuis été restaurée. Son architecture gothique se distingue par un chevet plat percé d’une baie en arc brisé et un tympan sculpté représentant un personnage mitré, probablement Saint Samson, l’un des sept saints fondateurs de l’Église de Bretagne.
La chapelle dépendait initialement de l’abbaye cistercienne Notre-Dame d’Aunay-sur-Odon (aujourd’hui Les Monts d'Aunay). Elle est dédiée à Saint Clair, prêtre bénédictin martyr ayant vécu dans la région au IXe siècle. Le site, entouré d’un espace naturel, illustre le lien entre patrimoine religieux et paysage rural normand. Les sources mentionnent également une adresse précise dans la base Mérimée : 750 Route du Champ des Prots, sur la commune de Malherbe-sur-Ajon.
Architecturalement, la chapelle se présente sous une forme rectangulaire simple, typique des constructions cisterciennes de l’époque. Le portail orné d’un bas-relief et la grande baie du chevet soulignent son caractère gothique primitif. Bien que partiellement en ruines avant sa restauration, l’édifice témoigne de l’influence des ordres monastiques dans la région, ainsi que des techniques de construction médiévales. Aucune information n’est disponible sur son usage actuel (visites, cultes, etc.) dans les sources consultées.