Construction de la chapelle XVe siècle (≈ 1550)
Période de construction en granit.
14 juin 1909
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 14 juin 1909 (≈ 1909)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Eloi (cad. ZI 55) : classement par arrêté du 14 juin 1909
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Éloi
La chapelle Saint-Éloi de Saint-Nicolas-du-Pélem, classée Monument Historique depuis 1909, est un édifice religieux construit au XVe siècle. Elle se caractérise par une nef unique et un transept saillant, entièrement en granit, avec une charpente voûtée en bois. Son architecture modeste mais soignée reflète les techniques locales de l’époque, notamment dans le travail de la pierre et des menuiseries intérieures.
L’élément le plus remarquable de cette chapelle réside dans la composition de son clocher, ainsi que dans la disposition variée des meneaux de ses fenêtres. Ces détails architecturaux, bien que typiques du gothique breton tardif, témoignent d’une recherche esthétique et fonctionnelle propre à ce lieu de culte. La chapelle, propriété de la commune, reste un exemple préservé du patrimoine religieux rural de la région.
Située dans les Côtes-d’Armor, en Bretagne, la chapelle Saint-Éloi s’inscrit dans un territoire marqué au XVe siècle par une vie rurale organisée autour des paroisses et des seigneurs locaux. Les chapelles, comme celle-ci, servaient non seulement de lieux de prière, mais aussi de points de rassemblement pour les communautés paysannes, jouant un rôle central dans la vie sociale et spirituelle. Leur construction en granit, matériau abondant dans la région, illustre l’adaptation des bâtisseurs aux ressources locales.
Le classement de la chapelle en 1909 par les Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale, tant pour son architecture que pour son ancrage dans l’histoire locale. Aujourd’hui, elle reste un témoignage des traditions religieuses et artisanales bretonnes, bien que son usage actuel (culte, visites, ou autre) ne soit pas précisé dans les sources disponibles.