Chapelle Saint-Étienne de Saint-Hilaire-d'Ozilhan dans le Gard

Patrimoine classé Art préroman Chapelle romane Art roman languedocien

Chapelle Saint-Étienne de Saint-Hilaire-d'Ozilhan

  • Chemin de la Clastre
  • 30210 Saint-Hilaire-d'Ozilhan
Chapelle Saint-Étienne de Saint-Hilaire-dOzilhan
Chapelle Saint-Étienne de Saint-Hilaire-dOzilhan
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Chapelle Saint-Étienne de Saint-Hilaire-dOzilhan
Chapelle Saint-Étienne de Saint-Hilaire-dOzilhan
Crédit photo : EmDee - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1121
Première mention
XIIe siècle
Remaniement roman
1480
Mention dans le cartulaire
1620
Nouvelle citation
16 septembre 1994
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle (cad. ZA 104) : inscription par arrêté du 16 septembre 1994

Origine et histoire de la Chapelle Saint-Étienne

La chapelle Saint-Étienne, dite aussi chapelle de la Clastre, est une chapelle d'origine préromane située à Saint-Hilaire-d'Ozilhan, dans le Gard (Occitanie). Elle a été remaniée au XIIe siècle et présente des caractéristiques relevant de la tradition romane. Édifiée isolée au milieu des vignes, elle se situe au bout du chemin de la Clastre, près de la route de Fournès, au sud-est du village. Les matériaux de construction proviennent de concrétions de l'aqueduc antique de Nîmes, dont certains blocs portent des graffitis médiévaux. La chapelle paraît avoir été élevée sur les fondations d'un édifice antérieur qui pourrait être d'époque carolingienne. Dans le mur sud, une fenêtre a son arc zénithal taillé dans une seule grande pierre rectangulaire, un procédé courant aux Xe et XIe siècles. Le portail occidental, inséré sous un arc roman, date du début du XIVe siècle. Un seuil antique a été réutilisé comme linteau monolithe pour l'une des portes ; cette pierre dure ne se trouvait pas dans les carrières locales. La façade occidentale et le chevet constituent des éléments architecturaux notables de l'édifice. La chapelle est mentionnée dans des documents anciens, avec des mentions toponymiques dès 1121, et apparaît dans le cartulaire de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon en 1480; elle est citée à nouveau en 1620. Inscrite au titre des monuments historiques le 16 septembre 1994, elle a fait l'objet de travaux de restauration, dont la restitution de la couverture en pierre calcaire.

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