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Chapelle Saint-Fiacre de Runfao à Ploubezre en Côtes-d'Armor

Patrimoine classé Patrimoine religieux Chapelle gothique Clocher-mur

Chapelle Saint-Fiacre de Runfao

    Kerivoallan22300 Ploubezre
Propriété privée
Chapelle Saint-Fiacre de Runfao
Chapelle Saint-Fiacre de Runfao
Chapelle Saint-Fiacre de Runfao
Chapelle Saint-Fiacre de Runfao
Crédit photo : Crepi22 - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XVe siècle
Construction de la chapelle
XIVe–XVIe siècles
Période du château
19 juin 1926
Classement partiel
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façade (cad. C 306) : inscription par arrêté du 19 juin 1926

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.

Origine et histoire de la Chapelle Saint-Fiacre de Runfao

La chapelle Saint-Fiacre de Runfao est un monument religieux situé sur la commune de Ploubezre, dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Datant du XVe siècle, elle s’inscrit dans l’enceinte du château de Runefau (ou Runfao), dont les constructions s’échelonnent des XIVe au XVIe siècle. Ce lieu de culte se distingue par son lambris peint, élément d’un jubé Renaissance issu d’une chapelle voisine aujourd’hui disparue, ainsi que par un vitrail contemporain.

La chapelle a fait l’objet d’une protection partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 19 juin 1926, concernant spécifiquement sa façade. Ce classement témoigne de son intérêt patrimonial, bien que le château auquel elle est associée soit aujourd’hui en ruines. Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, soulignent son lien avec l’histoire locale et son architecture hybride, mêlant héritage médiéval et ajouts postérieurs.

Le site de Runfao illustre l’évolution des édifices religieux en Bretagne, où chapelles et châteaux étaient souvent associés pour servir à la fois de lieux de pouvoir et de dévotion. Le lambris, réemployé après la destruction d’une chapelle voisine, reflète les pratiques de récupération artistique courantes à la Renaissance. La localisation approximative du monument, signalée comme « passable » (niveau 5/10), suggère un site isolé ou partiellement accessible, typique des vestiges ruraux bretons.

Liens externes

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