Frise chronologique
XIIIe siècle
Première mention paroissiale
Première mention paroissiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Première trace écrite de la paroisse.
Fin XVe - début XVIe siècle
Peintures murales réalisées
Peintures murales réalisées
Fin XVe - début XVIe siècle (≈ 1625)
Fresques intérieures datées de cette période.
1803
Devenue annexe de Chevreuse
Devenue annexe de Chevreuse
1803 (≈ 1803)
Perte de son statut paroissial autonome.
1818 et 1875
Travaux de restauration
Travaux de restauration
1818 et 1875 (≈ 1875)
Deux campagnes de modifications majeures.
11 mars 2003
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
11 mars 2003 (≈ 2003)
Protection totale de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle en totalité (cad. C 163) : inscription par arrêté du 11 mars 2003
Origine et histoire
La chapelle Saint-Gilles de Saint-Forget, située dans le village du même nom en Île-de-France, trouve ses origines entre le XIIe siècle et la limite des XVe et XVIe siècles. Ce monument, initialement une église paroissiale, est mentionné pour la première fois au XIIIe siècle. Son statut évolue en 1803, lorsqu’elle devient une annexe de la paroisse de Chevreuse, perdant ainsi son autonomie religieuse. Transformée en chapelle, elle subit des travaux notables en 1818 et 1875, marquant des périodes de restauration ou d’adaptation de l’édifice.
À l’intérieur, la chapelle abrite des peintures murales datées de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle, témoignages artistiques de cette époque charnière entre Moyen Âge et Renaissance. Ces fresques, bien que partiellement conservées, illustrent l’importance culturelle et religieuse du lieu à travers les siècles. La chapelle est aujourd’hui protégée en totalité par un arrêté d’inscription au titre des Monuments Historiques depuis le 11 mars 2003, soulignant sa valeur patrimoniale.
Propriété de la commune de Saint-Forget, la chapelle est localisée au 5 Route de Dampierre, dans les Yvelines. Son état de conservation et sa localisation, jugée « a priori satisfaisante » (note 6/10), en font un site accessible, bien que les informations sur son ouverture au public ou ses usages actuels (visites, location, etc.) ne soient pas précisées dans les sources disponibles. La chapelle s’inscrit ainsi dans le paysage historique des petites églises rurales d’Île-de-France, souvent marquées par des transformations liées aux réformes ecclésiastiques et aux besoins locaux.