Construction de la chapelle début XVIIIe siècle (≈ 1804)
Édifice rectangulaire avec chapelle latérale nord.
10 janvier 1952
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 10 janvier 1952 (≈ 1952)
Protection de la chapelle, du placître et du calvaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Gorgon, son placître, le calvaire et le mur d'enceinte (cad. BL 28) : inscription par arrêté du 10 janvier 1952
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Gorgon
La chapelle Saint-Gorgon de Trégastel, située dans les Côtes-d'Armor en Bretagne, est un édifice rectangulaire construit au début du XVIIIe siècle. Elle incarne l’architecture rurale bretonne, avec une chapelle latérale au nord et un placître qui l’entoure. Deux entrées distinctes marquent son accès : l’une de plain-pied entre deux piliers, l’autre avec des marches et une croix sur un socle encadré de pierres à enjamber, typique des passages piétons locaux. À l’intérieur, une Vierge fait face au Christ, reflétant une symbolique religieuse traditionnelle.
L’ensemble, incluant le mur d’enceinte, le calvaire et la chapelle, a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 10 janvier 1952. La propriété appartient à la commune de Trégastel. Le site, bien que modeste, illustre le patrimoine religieux et culturel de la Bretagne rurale, où les chapelles jouaient un rôle central dans la vie communautaire, notamment pour les processions et les rassemblements locaux. Leur architecture sobre et fonctionnelle répondait aux besoins spirituels et pratiques des populations agricoles de l’époque.
La localisation de la chapelle, à l’adresse approximative 52 Route de Golgon, est estimée avec une précision médiocre (note de 5/10). Le monument, ouvert ou non à la visite, reste un témoignage des traditions bretonnes, où les calvaires et les placîtres servaient de lieux de dévotion et de sociabilité. Ces édifices, souvent construits grâce à des dons ou des efforts collectifs, reflétaient aussi l’identité des paroisses et leur attachement à des saints locaux, comme saint Gorgon dans ce cas.