Construction initiale 1688 (≈ 1688)
Oratoire pour voyageurs érigé.
1er quart du XIXe siècle
Transformation en chapelle funéraire
Transformation en chapelle funéraire 1er quart du XIXe siècle (≈ 1925)
Devenue propriété des familles Bertrand et Pretti.
29 novembre 1948
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 29 novembre 1948 (≈ 1948)
Reconnaissance officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Jacques : inscription par arrêté du 29 novembre 1948
Personnages clés
Famille Bertrand - Propriétaire funéraire
Première famille à utiliser la chapelle.
Pretti de Sainte-Marie - Propriétaire funéraire
Deuxième famille liée à la chapelle.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Jacques
La chapelle Saint-Jacques de Menton est un édifice religieux catholique situé dans la ville de Menton, dans le département des Alpes-Maritimes. À l'origine, elle fut construite en 1688 comme un oratoire destiné aux voyageurs. Ce lieu de culte, modeste mais emblématique, reflète l'importance des haltes spirituelles pour les voyageurs de l'époque moderne, dans une région marquée par les échanges entre la France et l'Italie.
Au cours du XIXe siècle, la chapelle devint la sépulture privée de la famille Bertrand, puis des Pretti de Sainte-Marie, illustrant ainsi son évolution vers un usage funéraire aristocratique. Plus tard, elle fut transformée en salle d'expositions temporaires, témoignant d'une adaptation de son usage à des fins culturelles. L'édifice a été officiellement reconnu pour sa valeur patrimoniale en étant inscrit au titre des monuments historiques le 29 novembre 1948.
La localisation de la chapelle, à l'intersection de l'avenue Porte-de-France et de la rue Saint-Jacques, ainsi que son architecture simple mais caractéristique, en font un élément notable du patrimoine mentonnais. Son inscription parmi les monuments historiques souligne son importance dans l'histoire locale, entre mémoire religieuse, funéraire et culturelle. Les sources disponibles, comme les travaux de Josiane Tricotti ou les archives du ministère de la Culture, confirment son rôle dans le paysage urbain et historique de Menton.