Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification comme étape vers Compostelle.
1800s
Destruction du portail
Destruction du portail
1800s (≈ 1800)
Remplacé par un magasin au XIXe.
14 juin 1972
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
14 juin 1972 (≈ 1972)
Protection des façades et toitures.
fin XIXe siècle
Découverte de l'aqueduc
Découverte de l'aqueduc
fin XIXe siècle (≈ 1995)
Passant sous la chapelle vers la Corrèze.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. D 458p) : inscription par arrêté du 14 juin 1972
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Jacques de Tulle, construite au XVIIe siècle, est un édifice circulaire surmonté d’un dôme à clocheton. Elle marquait une étape pour les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle, et était aussi connue sous les noms de chapelle de la Barrière ou Notre-Dame-de-Montre-Chemin. Ces dénominations reflétaient son rôle d’orientation vers l’Espagne, indiquant deux itinéraires : l’un par la côte du Carmel et le Périgord, l’autre traversant la Corrèze vers Bordeaux. Son architecture en fait l’un des derniers exemples de rotondes religieuses de cette période.
Au XIXe siècle, le portail original fut détruit et remplacé par un magasin, altérant partiellement son aspect d’origine. Pendant la Révolution, la chapelle fut confisquée comme bien du clergé et transformée en entrepôt par un marchand de fer. Ce changement d’usage illustre les bouleversements subis par les édifices religieux sous cette période. À la fin du XIXe siècle, la découverte d’un aqueduc souterrain passant sous la chapelle et se déversant dans la Corrèze révéla un aspect méconnu de son histoire, lié à la gestion de l’eau dans la ville.
Classée aux Monuments Historiques en 1972 pour ses façades et toitures, la chapelle conserve une valeur patrimoniale malgré les modifications subies. Son emplacement sur le quai Gabriel-Péri, près des voies menant vers l’Espagne, rappelle son rôle historique dans les réseaux de pèlerinage médiéval et moderne. Aujourd’hui, elle témoigne à la fois de l’architecture religieuse du XVIIe siècle et des adaptations forcées par les aléas de l’histoire.