Construction de la chapelle XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de la nef et du porche inachevé.
Aujourd'hui
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Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur (cad. ZH 64) : classement par arrêté du 23 février 1912
Personnages clés
Chevalier de Malte
Supposé constructeur de la chapelle selon la tradition locale.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur
La chapelle Saint-Jacques-le-Majeur est un édifice du XIVe siècle. Sa nef, couverte d'une voûte en bois, est précédée d'un porche qui paraît être demeuré inachevé. Les dimensions des piliers d'angle suggèrent que ce porche était destiné à supporter un haut clocher. L'escalier du clocher devait donner accès, par un passage ajouré porté sur deux arcatures, à une tribune intérieure destinée à un seigneur local. Selon la tradition, la chapelle aurait été construite par un chevalier de Malte. Le nom Saint-Jacques-le-Majeur est porté par de nombreuses chapelles en France et à l'étranger, notamment à Abriès-Ristolas, Bagnolet, Besançon, Bordeaux, Brech, Orelle, Cogorno (Italie), Coussegrey, Fontenaille (Houffalize, Belgique), Macao (Chine), Maule, Menton, Merléac (Saint-Léon), Mutzig, Mosogno (Onsernone, Suisse), Rochegude (Saint-Privat-d'Allier), Saorge, Vendes, Vignec, Saint-Gaudens (centre d'art contemporain) et Frontignan. On note également la chapelle Saint-Jacques-le-Mineur de Gap, dédiée à l'autre apôtre Jacques.