Construction de la chapelle XIVe siècle (≈ 1450)
Édifice construit avec nef voûtée et porche.
23 février 1912
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 23 février 1912 (≈ 1912)
Protection légale de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur (cad. ZH 64) : classement par arrêté du 23 février 1912
Personnages clés
Chevalier de Malte - Commanditaire présumé
Traditionnellement associé à la construction.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Jacques-le-Majeur
La chapelle Saint-Jacques-le-Majeur de Saint-Alban, située dans les Côtes-d'Armor en Bretagne, date du XIVe siècle. Ce monument historique se distingue par sa nef couverte d'une voûte en bois, précédée d'un porche qui semble être resté inachevé. Les dimensions des piliers d'angle suggèrent qu'il était initialement prévu pour soutenir un clocher élevé, avec un escalier permettant d'accéder à une tribune intérieure, probablement réservée à un seigneur local. La tradition attribue sa construction à un chevalier de Malte, bien que cette origine ne soit pas formellement documentée.
Le porche de la chapelle, marqué par son inachèvement, devait abriter un passage ajouré soutenu par deux arcatures, menant à une tribune intérieure. Cette configuration architecturale reflète une volonté de prestige, typique des édifices religieux de cette époque, souvent liés à des commanditaires nobles ou à des ordres militaires comme celui des Chevaliers de Malte. La chapelle a été classée Monument Historique par arrêté du 23 février 1912, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale.
Aujourd'hui, la chapelle appartient à la commune de Saint-Alban et reste un témoignage architectural du XIVe siècle en Bretagne. Son état de conservation et sa localisation précise, notée comme « très satisfaisante » (8/10), en font un site d'intérêt pour l'étude du patrimoine religieux médiéval. Les sources disponibles, notamment Monumentum et les données Mérimée, confirment son importance historique et sa protection légale.