Frise chronologique
XIIIe siècle
Fondations médiévales
Fondations médiévales
XIIIe siècle (≈ 1350)
Église Saint-Jean de Marguestand attestée près de la fontaine.
XVIIIe siècle
Construction actuelle
Construction actuelle
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Chapelle en pisé érigée sur les anciennes fondations.
14 décembre 1990
Classement MH
Classement MH
14 décembre 1990 (≈ 1990)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Jean-Baptiste (ancienne) (cad. B 754) : inscription par arrêté du 14 décembre 1990
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Jean-Baptiste d'Aucamville, située dans le Tarn-et-Garonne en Occitanie, trouve ses origines sur les fondations d’une église médiévale. Le texte source mentionne qu’elle aurait été bâtie sur l’emplacement de l’ancienne église Saint-Jean de Marguestand, attestée dès le XIIIe siècle près de la fontaine de Laparra. Cette source, réputée pour guérir les fièvres, attirait déjà des pèlerins avant la construction de l’édifice actuel.
La chapelle actuelle, érigée au XVIIIe siècle, perpétue cette tradition en devenant un lieu de dévotion où les malades jetaient des pièces dans la fontaine avant de s’éloigner sans se retourner. Son architecture modeste, en pisé et sans clocher, reflète les techniques vernaculaires locales (torchis pur), courantes jusqu’au début du XXe siècle. Ce modèle « moulé », typique des constructions rurales, en fait un témoignage rare de l’habitat religieux populaire.
Classée monument historique par arrêté du 14 décembre 1990, la chapelle illustre aussi l’évolution des pratiques religieuses et médicales en milieu rural. Son chevet à pan coupé et son isolement dans un bosquet soulignent son caractère à la fois sacré et discret, ancré dans le paysage et les croyances locales. La fontaine de Laparra, bien que non mentionnée comme protégée, reste indissociable de son histoire et de sa fonction originelle.
Les sources (Wikipédia, Monumentum) soulignent son absence de clocher et son statut d’édifice représentatif, tout en notant une localisation approximative (précision cartographique évaluée à 8/10). Aucune information n’est disponible sur d’éventuels personnages liés à sa construction ou à son entretien, ni sur des événements marquants postérieurs à son classement.