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Chapelle Saint-Jean-Baptiste d'Aucamville dans le Tarn-et-Garonne

Patrimoine classé Patrimoine religieux Chapelle

Chapelle Saint-Jean-Baptiste d'Aucamville

    Le Bourg 
    82600 Aucamville
Propriété privée
Crédit photo : Didier Descouens - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Fondations médiévales
XVIIIe siècle
Construction actuelle
14 décembre 1990
Classement MH
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle Saint-Jean-Baptiste (ancienne) (cad. B 754) : inscription par arrêté du 14 décembre 1990

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.

Origine et histoire

La chapelle Saint-Jean-Baptiste d'Aucamville, située dans le Tarn-et-Garonne en Occitanie, trouve ses origines sur les fondations d’une église médiévale. Le texte source mentionne qu’elle aurait été bâtie sur l’emplacement de l’ancienne église Saint-Jean de Marguestand, attestée dès le XIIIe siècle près de la fontaine de Laparra. Cette source, réputée pour guérir les fièvres, attirait déjà des pèlerins avant la construction de l’édifice actuel.

La chapelle actuelle, érigée au XVIIIe siècle, perpétue cette tradition en devenant un lieu de dévotion où les malades jetaient des pièces dans la fontaine avant de s’éloigner sans se retourner. Son architecture modeste, en pisé et sans clocher, reflète les techniques vernaculaires locales (torchis pur), courantes jusqu’au début du XXe siècle. Ce modèle « moulé », typique des constructions rurales, en fait un témoignage rare de l’habitat religieux populaire.

Classée monument historique par arrêté du 14 décembre 1990, la chapelle illustre aussi l’évolution des pratiques religieuses et médicales en milieu rural. Son chevet à pan coupé et son isolement dans un bosquet soulignent son caractère à la fois sacré et discret, ancré dans le paysage et les croyances locales. La fontaine de Laparra, bien que non mentionnée comme protégée, reste indissociable de son histoire et de sa fonction originelle.

Les sources (Wikipédia, Monumentum) soulignent son absence de clocher et son statut d’édifice représentatif, tout en notant une localisation approximative (précision cartographique évaluée à 8/10). Aucune information n’est disponible sur d’éventuels personnages liés à sa construction ou à son entretien, ni sur des événements marquants postérieurs à son classement.

Liens externes