Construction de la chapelle XIIIe-XIVe siècles (≈ 1450)
Période estimée de construction médiévale.
27 septembre 1954
Inscription partielle aux Monuments Historiques
Inscription partielle aux Monuments Historiques 27 septembre 1954 (≈ 1954)
Protection légale de la porte.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La porte : inscription par arrêté du 27 septembre 1954
Personnages clés
Seigneur du Péage de Septème - Commanditaire présumé
Aura fait construire la chapelle.
Origine et histoire
La chapelle Saint-Jean-Baptiste d'Oytier-Saint-Oblas, située dans le département de l'Isère, est un édifice religieux datant de la période médiévale, estimée entre le XIIIe et le XIVe siècle. Elle appartenait autrefois aux hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, dépendant de la commanderie de Bellecombe de Valencin. Son existence serait liée à un seigneur du Péage de Septème, qui, de retour de Terre sainte, aurait fait construire l’édifice en accomplissement d’un vœu pour son retour sain et sauf. Ce lieu attirait chaque année des pèlerins lors de la fête de la Saint-Jean de Noël, venus vénérer les reliques d’un saint dont les restes reposent encore dans l’autel.
La chapelle, de taille modeste, est surmontée de la croix des hospitaliers, symbole distinctif de l’ordre. Seule sa porte est inscrite à l’inventaire des monuments historiques depuis le 27 septembre 1954, par arrêté ministériel. Située au Péage de Septème, un hameau partagé entre les communes de Septème et d’Oytier-Saint-Oblas, elle se trouve à mi-chemin entre les agglomérations de Vienne et de Bourgoin-Jallieu, dans le nord-ouest de l’Isère.
Selon les sources locales, la chapelle conserve une importance historique et religieuse, notamment grâce aux reliques qu’elle abrite. Ces reliques, toujours présentes dans l’autel, ont fait de ce lieu un point de rassemblement pour les fidèles et les pèlerins, renforçant son rôle dans le patrimoine spirituel et architectural de la région Auvergne-Rhône-Alpes.