05240 La Salle-les-Alpes, 1-3 Chemin de Saint-Bartélémy
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1509
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1509 (≈ 1509)
Édifiée par Jean Barthélemy sous le vocable initial.
1684
Ajout du lambris
Ajout du lambris 1684 (≈ 1684)
Date inscrite sur le couvrement en bois.
6 juin 1988
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 6 juin 1988 (≈ 1988)
Protection officielle des éléments architecturaux.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle, y compris les peintures murales (cad. AE 380) : classement par arrêté du 20 janvier 1976
Personnages clés
Jean Barthélemy - Constructeur
A édifié la chapelle en 1509.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Jean-Baptiste-des-Pananches
La chapelle Saint-Jean-Baptiste-des-Pananches, située à La Salle-les-Alpes dans les Hautes-Alpes, est un monument historique inscrit depuis 1988. Ses murs en maçonnerie enduits et son encadrement de porte en tuf révèlent une architecture typique du XVe siècle. Deux colonnes en calcaire, ornées de chapiteaux sculptés représentant des têtes humaines et des feuillages, soutenaient autrefois un voûtement aujourd’hui disparu. Deux modillons en calcaire, également sculptés de têtes humaines, sont réemployés sous la fenêtre de la façade, témoignant d’une réutilisation d’éléments architecturaux plus anciens.
La chapelle fut construite en 1509 par Jean Barthélemy sous le vocable initial de l’Annonciation, avant d’être dédiée à Saint-Jean-Baptiste. Le lambris de couvrement, datant de 1684, atteste de travaux postérieurs à sa construction. Les matériaux locaux, comme le tuf et le calcaire, ainsi que les motifs sculptés, reflètent les savoir-faire artisanaux de l’époque. Propriété de la commune, elle illustre le patrimoine religieux et architectural des Alpes du Sud.
Classée Monument Historique, la chapelle se distingue par ses éléments protégés, notamment ses colonnes et modillons sculptés. Son état de conservation et sa localisation, signalée comme « passable » (note 5/10), soulignent les défis de préservation dans un environnement montagnard. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, documentent son histoire, tout en laissant certaines zones d’ombre sur son usage passé ou ses éventuelles transformations ultérieures.