Frise chronologique
XVIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XVIIe siècle (≈ 1750)
Édifiée sur un ancien baptistère mérovingien.
1765
Acquisition par le sieur Cauvin
Acquisition par le sieur Cauvin
1765 (≈ 1765)
Mariage de sa fille dans la chapelle.
25 janvier 1796
Vente comme bien national
Vente comme bien national
25 janvier 1796 (≈ 1796)
Rachetée par Henri Guide.
14 décembre 1989
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
14 décembre 1989 (≈ 1989)
Protection officielle du patrimoine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle située au carrefour du chemin de Saint-Maymes et de la route de Saint-Jean (cad. DL 46) : inscription par arrêté du 14 décembre 1989
Personnages clés
| Sieur Cauvin - Propriétaire en 1765 |
Organisa un mariage dans la chapelle. |
| Henri Guide - Officier et acquéreur en 1796 |
Racheta la chapelle comme bien national. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Jean d'Antibes, située route Saint-Jean dans les Alpes-Maritimes, est l’une des plus anciennes chapelles de la ville. Construite au XVIIe siècle, elle présente une particularité architecturale : la partie octogonale derrière l’autel suggère qu’elle fut érigée à proximité d’un ancien baptistère mérovingien. Initialement dépendante de l’abbaye de Lérins, elle appartenait à la confrérie de Saint-Jean-Baptiste et Notre-Dame-de-la-Garde.
En 1765, la propriété est acquise par le sieur Cauvin, qui y marie sa fille avec Henri Guide, officier des Grenadiers Royaux du Languedoc. La chapelle, vendue comme bien national en 1796, est alors rachetée par Henri Guide. Elle reste depuis dans la même famille. Son inscription aux monuments historiques en 1989 souligne son importance patrimoniale, notamment pour son lien avec l’histoire religieuse et architecturale locale.
La forme octogonale du chœur, rare pour une chapelle provençale, et son passé lié à une confrérie puis à une famille noble en font un témoignage unique des évolutions sociales et religieuses d’Antibes entre le XVIIe et le XIXe siècle. Aujourd’hui, elle appartient à une société privée et conserve un statut protégé, bien que son accès au public ne soit pas précisé.