Frise chronologique
1048
Donation à l'abbaye de Saint-Maurin
Donation à l'abbaye de Saint-Maurin
1048 (≈ 1048)
Donation par Bernard de Beauville, évêque d'Agen.
avant 1698
Rattachement à l'archiprêtré de Tournon
Rattachement à l'archiprêtré de Tournon
avant 1698 (≈ 1698)
Intégration avant cette date.
avant 1789
Église paroissiale
Église paroissiale
avant 1789 (≈ 1789)
Fonction avant la Révolution.
15 juillet 1971
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
15 juillet 1971 (≈ 1971)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Julien de la Motte (cad. C 966) : inscription par arrêté du 15 juillet 1971
Personnages clés
| Bernard de Beauville - Évêque d'Agen |
Donateur de la chapelle en 1048. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Julien-de-la-Motte de Lacour, située dans le Tarn-et-Garonne, est un édifice religieux dont les origines remontent au moins au XIe siècle. Elle fut mentionnée pour la première fois en 1048, lors de sa donation par Bernard de Beauville, évêque d'Agen, à l'abbaye de Saint-Maurin. Cette chapelle, de style roman, présente une abside voûtée en cul-de-four et une nef lambrissée, avec des fenêtres en forme de meutrières. Son clocher, caractéristique avec son arc de mitre, surmonte le mur ouest.
Avant 1698, la chapelle fut rattachée à l'archiprêtré de Tournon et servit d'église paroissiale jusqu'à la Révolution française. L'édifice actuel, principalement roman, pourrait dater du XIIe siècle, bien que certaines parties, comme le pignon du clocher, semblent remonter au XVIIe siècle. Désaffectée aujourd'hui, elle fut classée Monument Historique par arrêté du 15 juillet 1971 et appartient désormais à la commune de Lacour.
Architecturalement, la chapelle se distingue par son abside plus basse que la nef, ses trois fenêtres romanes étroites et son clocher à une seule arcade. Ces éléments reflètent les caractéristiques des églises rurales de l'époque médiévale en Occitanie. La chapelle illustre ainsi l'évolution architecturale et religieuse de la région, depuis son rôle paroissial jusqu'à sa désaffectation contemporaine.