Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Période de fondation comme prieuré.
XVIIIe siècle
Période de restauration ou modification
Période de restauration ou modification
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Transformations architecturales mentionnées.
10 septembre 1947
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
10 septembre 1947 (≈ 1947)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Léonce (vestiges) : inscription par arrêté du 10 septembre 1947
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Léonce de Valderoure est un édifice catholique situé dans les Alpes-Maritimes, sur la commune de Valderoure. Ancien prieuré dépendant de l'abbaye de Lérins, elle présente des éléments architecturaux caractéristiques comme un portail en arc brisé et une fenêtre dite « des lépreux », située à 3 mètres de hauteur. Cette ouverture permettait aux malades de suivre la messe depuis l’extérieur, tandis qu’un bénitier scellé dans le mur leur était accessible. Un autre bénitier, placé à hauteur normale, se trouve à droite de l’entrée.
À l’intérieur, un arc en plein cintre sépare l’abside voûtée en cul-de-four de la nef. Une pierre en réemploi, ornée de vestiges de colonnettes, est encastrée dans l’angle sud-ouest. La chapelle abrite aussi un sarcophage romain cloisonné, utilisé comme ossuaire à quatre compartiments, et portant une inscription gravée sur sa face avant. L’édifice, restauré au fil des siècles, a été inscrit aux monuments historiques le 10 septembre 1947.
La chapelle illustre l’histoire religieuse et sociale de la région, notamment à travers ses aménagements pour les lépreux, reflétant les pratiques caritatives et les contraintes sanitaires du Moyen Âge. Son architecture mêle des éléments romans et des réemplois antiques, témoignant des transformations successives du site entre les XIIe et XVIIIe siècles. La propriété de la commune, elle reste un vestige marqué par son passé monastique et sa fonction communautaire.