Fondation du chapitre de Saint-Nicolas 1245 (≈ 1245)
Création par les seigneurs de Bourbon
1260
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1260 (≈ 1260)
Date estimée de l’édifice
1790
Disparition du chapitre
Disparition du chapitre 1790 (≈ 1790)
Fin de l’institution chanoinale
15 mai 1926
Classement monument historique
Classement monument historique 15 mai 1926 (≈ 1926)
Inscription à l’inventaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Louis (restes de l'ancienne) : inscription par arrêté du 15 mai 1926
Personnages clés
Seigneurs de Bourbon - Fondateurs du chapitre
À l’origine de Saint-Nicolas en 1245
Chanoines de Saint-Nicolas - Utilisateurs de la chapelle
Douze chanoines et un doyen
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Louis
La chapelle Saint-Louis de Montluçon, édifiée vers 1260, était l’église des chanoines du chapitre de Saint-Nicolas, un chapitre séculier fondé par les seigneurs de Bourbon en 1245. Ce chapitre, composé de douze chanoines et d’un doyen, a fonctionné jusqu’en 1790. L’édifice, de plan rectangulaire, comportait deux travées distinctes : l’une voûtée sur croisée d’ogives, l’autre ornée d’une voûte à six compartiments, avec des nervures décorées de tores et de boudins. Les clés de voûte, ornées de feuillages, étaient encadrées de petites têtes sculptées en cul-de-lampe.
Les vestiges de la chapelle, aujourd’hui insérés dans une maison plus récente, se situent dans la vieille ville de Montluçon, entre la rue de la Comédie et le passage du Doyenné. L’édifice a subi des modifications majeures, comme le percement d’ouvertures ayant fait disparaître ses portes anciennes, et un partage en hauteur pour aménager des appartements. Malgré ces transformations, ses éléments architecturaux médiévaux, comme les voûtes et les nervures, restent visibles.
Classée à l’inventaire des monuments historiques depuis le 15 mai 1926, la chapelle illustre l’héritage religieux et architectural des seigneurs de Bourbon dans le Bourbonnais. Son inscription témoigne de son importance patrimoniale, bien que son état actuel ne permette qu’une observation partielle de sa structure d’origine. Les sources, comme Monumentum et Wikipédia, soulignent son rôle passé au sein du chapitre de Saint-Nicolas et sa valeur historique locale.