Chapelle Saint-Martin d’Apilhac à Yssingeaux en Haute-Loire
Chapelle Saint-Martin d’Apilhac
43200 Yssingeaux
Propriété de la commune
Frise chronologique
Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1000
1100
1200
1300
1400
1500
…
1800
1900
2000
2100
10 février 1028
Première mention d'Apilhac
Première mention d'Apilhac 10 février 1028 (≈ 1028)
Apilhac est cité dans une charte de donation au prieuré de Chamalières-sur-Loire.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
La chapelle Saint-Martin est attestée et construite au début du XIIe siècle.
XIVe siècle
Chapelain dédié
Chapelain dédié XIVe siècle (≈ 1450)
Un chapelain assure désormais le service religieux, indépendamment du curé d'Yssingeaux.
XVIIe-XVIIIe siècles
Agrandissement moderne
Agrandissement moderne XVIIe-XVIIIe siècles (≈ 1850)
La chapelle subit un agrandissement durant l'époque moderne.
XIXe siècle
Transformation en grange
Transformation en grange XIXe siècle (≈ 1865)
La chapelle est convertie en grange et en habitat.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Fin XXe siècle
Restauration et découvertes
Restauration et découvertes Fin XXe siècle (≈ 2095)
Des sépultures sont mises au jour lors de travaux de restauration.
Patrimoine classé
La chapelle Saint-Martin d’Apilhac en totalité et sa croix en pierre, situées respectivement sur les parcelles n° 22 et 254, figurant au cadastre section AP, tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 6 juin 2025
Origine et histoire
Apilhac est mentionné dès le début du XIe siècle dans une charte de donation datée du 10 février 1028 au profit du prieuré de Chamalières-sur-Loire, dépendant de l'abbaye Saint‑Chaffre du Monastier. La chapelle Saint‑Martin est attestée au XIIe siècle. Au XIVe siècle, le service religieux y est assuré exclusivement par un chapelain, et non plus par le curé de la paroisse d'Yssingeaux. Un diagnostic archéologique récent a confirmé la datation de l'édifice et mis en évidence plusieurs phases de construction. La première construction remonte au début du XIIe siècle, puis un agrandissement attribué à l'époque moderne (XVIIe‑XVIIIe siècles ?) a été réalisé. La dernière phase identifiée correspond à des aménagements liés à des occupations contemporaines : la chapelle a été transformée au XIXe siècle en grange et en habitat. Plusieurs sépultures ont été mises au jour lors de travaux de restauration à la fin des années 1990. Malgré la découverte de fosses rupestres, le diagnostic n'a pas permis d'identifier formellement un cimetière autour ou à l'intérieur de la chapelle.