Hypothèse d’une chapelle romane Xe siècle (≈ 1050)
Arc triomphal en plein-cintre possible vestige
Fin du XVe siècle
Reconstruction par Simon de Bitche
Reconstruction par Simon de Bitche Fin du XVe siècle (≈ 1595)
Chœur gothique actuel et transformation du château
1982
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1982 (≈ 1982)
Protection de l’abside et du sol de la nef
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Partie subsistante de l'abside, ainsi que le sol de la partie disparue de la nef (cad. D 39) : classement par arrêté du 23 novembre 1982
Personnages clés
Simon de Bitche l’Ancien (dit de Gentersberg) - Seigneur et reconstructeur
Transforma château et chapelle fin XVe
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Martin
La chapelle Saint-Martin de Kalhausen, située dans le village du même nom en Moselle, est un monument dont l’histoire s’étend de la période gallo-romaine au XVe siècle. À l’origine, elle faisait partie du domaine de Weidesheim, propriété de la famille de Bitche. Le site conserve des traces d’une occupation antique, notamment deux bas-reliefs gallo-romains réemployés dans la maçonnerie de l’arc triomphal en plein-cintre, suggérant l’existence d’un édifice religieux plus ancien, peut-être une chapelle romane.
Au XVe siècle, Simon de Bitche l’Ancien, dit de Gentersberg, entreprend d’importants travaux : il transforme le château voisin et fait reconstruire la chapelle. Aujourd’hui, seul le chœur gothique subsiste, la nef ayant été détruite après la Seconde Guerre mondiale. De la voûte d’ogives d’origine, il ne reste que les départs des arcs. L’arc triomphal, incorporant des éléments gallo-romains, témoigne de la superposition des époques et des styles architecturaux.
Classée Monument Historique en 1982, la chapelle protège les vestiges de son abside et le sol de l’ancienne nef. Son état actuel reflète à la fois les transformations médiévales et les destructions modernes, tout en préservant des traces tangibles de son passé antique. La localisation approximative et l’absence de précisions sur son accessibilité soulignent son caractère à la fois mystérieux et fragile.