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Chapelle Saint-Martin-de-Saduran de Bagnols-sur-Cèze dans le Gard

Patrimoine classé Patrimoine religieux Chapelle romane Art roman languedocien

Chapelle Saint-Martin-de-Saduran de Bagnols-sur-Cèze

  • Saint-Martin-Ouest
  • 30200 Bagnols-sur-Cèze
Chapelle Saint-Martin-de-Saduran de Bagnols-sur-Cèze
Chapelle Saint-Martin-de-Saduran de Bagnols-sur-Cèze
Chapelle Saint-Martin-de-Saduran de Bagnols-sur-Cèze
Chapelle Saint-Martin-de-Saduran de Bagnols-sur-Cèze
Crédit photo : EmDee - Sous licence Creative Commons
Propriété privée
30200 Bagnols-sur-Cèze, Saint-Martin-Ouest

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1600
1700
1800
1900
2000
XIe et XIIe siècles
Construction de la chapelle
1254
Première mention documentaire
XVIe siècle
Union à la chartreuse de Valbonne
6 décembre 1949
Inscription aux monuments historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Chapelle Saint-Martin-de-Saduran (cad. H 251) : inscription par arrêté du 6 décembre 1949

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Les sources ne mentionnent aucun acteur historique spécifique.

Origine et histoire de la Chapelle Saint-Martin-de-Saduran

La chapelle Saint-Martin-de-Saduran est une chapelle romane située à Bagnols-sur-Cèze, dans le département du Gard en région Occitanie. Elle se dresse dans une propriété privée entourée de vignes, au lieu-dit Saduran, à environ 3 km au nord-ouest de la ville. Accessible par un chemin sinueux depuis la route départementale D980, elle illustre l’architecture romane rurale de la région, avec une nef et un chevet semi-circulaire en pierre de taille.

La construction de la chapelle remonte aux XIe et XIIe siècles, bien qu’aucun document ne la mentionne avant 1254. Après le XVIe siècle, elle fut rattachée à la chartreuse de Valbonne, un monastère voisin. Son inscription au titre des monuments historiques, le 6 décembre 1949, souligne sa valeur patrimoniale. La nef, couverte de tuiles et soutenue par des contreforts, et son abside ornée de trous de boulin semi-circulaires, témoignent de techniques de construction médiévales remarquables.

Le chevet, surplombé d’un pignon à double corniche moulurée, abrite une baie cintrée encadrée de colonnettes corinthiennes. Ces éléments décoratifs, ainsi que l’archivolte ornée, reflètent l’influence artistique de l’époque romane. À l’intérieur, la nef est divisée en deux travées par des piles rectangulaires supportant un arc doubleau, tandis qu’une petite porte donne accès à l’ancien prieuré, transformé en métairie.

La chapelle, aujourd’hui propriété privée, reste un exemple préservé de l’architecture religieuse rurale du Moyen Âge en Languedoc. Son isolement au milieu des vignes et son accès difficile renforcent son caractère mystérieux et historique. Les sources disponibles, comme Wikipedia et la base Mérimée, confirment son importance dans le patrimoine local, bien que les détails sur ses origines et ses usages initiaux restent partiels.

L’absence de documents antérieurs à 1254 limite la connaissance de ses premières décennies, mais son union ultérieure à la chartreuse de Valbonne suggère un rôle spirituel ou économique dans la région. Les éléments protégés, tels que la nef et le chevet, sont inscrits à l’inventaire des monuments historiques sous la référence cadastale H 251. La chapelle incarne ainsi à la fois un héritage architectural et un témoignage des pratiques religieuses médiévales en Occitanie.

Liens externes

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