Frise chronologique
XIe siècle
Construction de la nef
Construction de la nef
XIe siècle (≈ 1150)
Datation supposée de la nef actuelle.
milieu du XVIIIe siècle
Fin de l'usage funéraire seigneurial
Fin de l'usage funéraire seigneurial
milieu du XVIIIe siècle (≈ 1850)
Dernière période d'utilisation par les seigneurs.
11 octobre 1996
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
11 octobre 1996 (≈ 1996)
Protection officielle de la chapelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. ZC 3) : inscription par arrêté du 11 octobre 1996
Personnages clés
| Seigneurs de Vaudreuille - Propriétaires et commanditaires |
Famille noble liée à la chapelle. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Martin de Vaudreuille est un monument historique situé dans la commune de Vaudreuille, en Haute-Garonne (Occitanie). Datant partiellement du XIe siècle pour sa nef, elle s’inscrit dans la période médiévale. Cette chapelle était à l’origine une chapelle funéraire, intégrée au cimetière local, et réservée à la famille des seigneurs de Vaudreuille jusqu’au XVIIIe siècle. Son statut de Monument Historique, obtenu par inscription en 1996, souligne son importance patrimoniale.
L’édifice illustre l’architecture religieuse médiévale, avec une nef potentiellement parmi les plus anciennes de la région. Son usage funéraire reflète les pratiques seigneuriales de l’époque, où les familles nobles possédaient souvent des chapelles privées pour leurs sépultures. La chapelle est aujourd’hui propriété de la commune de Vaudreuille, et son emplacement, bien que localisé avec une précision moyenne (note 5/10), reste accessible via le chemin Camille Pistre.
Le contexte historique de Vaudreuille au Moyen Âge était marqué par une société rurale et féodale, où les seigneurs locaux jouaient un rôle central dans l’organisation religieuse et sociale. Les chapelles funéraires, comme celle de Saint-Martin, servaient non seulement de lieu de culte, mais aussi de symbole de pouvoir et de mémoire pour les lignées seigneuriales. Leur présence dans les cimetières renforçait le lien entre la communauté villageoise et ses élites, tout en offrant un cadre spirituel aux pratiques funéraires de l’époque.