Pardon de saint Maudé quatrième dimanche d’août (annuel) (≈ 500)
Célébration traditionnelle bretonne.
30 juin 1507
Première mention écrite
Première mention écrite 30 juin 1507 (≈ 1507)
Aveu historique citant la chapelle.
XVIe siècle
Construction transept-chœur
Construction transept-chœur XVIe siècle (≈ 1650)
Campagne majeure de l’édifice actuel.
6 octobre 1925
Classement monument historique
Classement monument historique 6 octobre 1925 (≈ 1925)
Inscription officielle au titre MH.
1961
Restauration de la toiture
Restauration de la toiture 1961 (≈ 1961)
Travaux sur nef et transept.
1992-1995
Consolidation des murs
Consolidation des murs 1992-1995 (≈ 1994)
Injection de chaux et rejointoiement.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Maudé (cad. H 90) : inscription par arrêté du 6 octobre 1925
Personnages clés
Saint Maudé - Patron de la chapelle
Moine irlandais/gallois du VIe siècle.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Maudé
La chapelle Saint-Maudé, située au lieu-dit Saint-Maudé à Guiscriff (Morbihan), est un édifice religieux en forme de croix latine, construit en deux phases : la nef (date indéterminée) et le transept-chœur au XVIe siècle. Son architecture ogivale, en grand et moyen appareil, abrite une statuaire majoritairement du XVIe siècle, dont des représentations de saint Maudé (patron de la chapelle), saint Benoît, saint Yves et saint Adrien. Les sablières sculptées et les poutres ornées de gueules de dragon témoignent d’un artisanat soigné.
La première mention écrite de la chapelle remonte à un aveu daté du 30 juin 1507. Classée monument historique le 6 octobre 1925, elle a subi des restaurations majeures : toiture refaite en 1961, murs consolidés entre 1992 et 1995, et pose d’un coq-girouette sur le clocher en 1992. La chapelle, dédiée à saint Maudé (moine irlandais ou gallois du VIe siècle réputé pour ses pouvoirs thérapeutiques), accueille un pardon annuel le quatrième dimanche d’août et une crèche de Noël.
Les vitraux incluent un écu non identifié aux armes « d'azur en chef d'or chargé de trois coquilles de gueules », suggérant un lien avec une famille noble locale. Les remaniements des XIXe (1838, 1864) et XXe siècles ont préservé son caractère médiéval. Aujourd’hui propriété communale, la chapelle reste un lieu de culte et de patrimoine, illustrant l’art religieux breton de la Renaissance.