Frise chronologique
1513
Réalisations des fresques
Réalisations des fresques
1513 (≈ 1513)
Commandées par le prieur de Roubion.
XVIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
XVIe siècle (≈ 1650)
Édifiée pour protéger contre la peste.
3 janvier 2000
Classement monument historique
Classement monument historique
3 janvier 2000 (≈ 2000)
Protection officielle de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. G 550) : classement par arrêté du 3 janvier 2000
Personnages clés
| Andréa de Cella - Peintre |
Auteur des fresques en 1513. |
| Erige Lubonis - Prieur de Roubion |
Commanditaire des fresques en 1513. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Michel de Clans est une chapelle catholique située dans le village de Clans, dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Construite au XVIe siècle, elle se trouve à l'entrée du village et aurait été érigée pour protéger les habitants de la peste. Ses fresques intérieures, réalisées en 1513, sont signées par le peintre Andréa de Cella, sur commande du prieur de Roubion, Erige Lubonis.
L'édifice, de plan rectangulaire à chevet plat, est construit en moellons et couvert de tuiles rondes. Il abrite des peintures murales remarquables, dont des représentations de saints protecteurs comme Saint-Roch et Saint-Sébastien, invoqués contre les épidémies. Ces éléments artistiques et architecturaux reflètent son rôle à la fois spirituel et protecteur dans la communauté locale.
Classée au titre des monuments historiques le 3 janvier 2000, la chapelle est aujourd'hui propriété de la commune de Clans. Son état de conservation et ses caractéristiques stylistiques en font un témoignage important de l’art religieux et de l’histoire sanitaire de la région au XVIe siècle.
La chapelle est située à la sortie est du bourg, sur le chemin de Sainte-Anne, et son architecture modeste mais symbolique illustre les pratiques de dévotion collective face aux crises épidémiques de l’époque. Les images des saints protecteurs, associées à Saint-Michel, soulignent cette vocation de refuge spirituel et physique pour les habitants.
Les sources disponibles, notamment les descriptions de Wikipedia et de Monumentum, confirment son importance patrimoniale et artistique. Les fresques d’Andréa de Cella, en particulier, constituent un exemple notable de la peinture religieuse niçoise de la Renaissance, marquée par des influences locales et italiennes.