Chapelle Saint-Rémi à Cumières-le-Mort-Homme dans la Meuse
Chapelle Saint-Rémi
55100 Cumières-le-Mort-Homme
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Propriété de la commune
Frise chronologique
XIXe siècle
Époque contemporaine
1900
2000
1930-1934
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle 1930-1934 (≈ 1932)
Édification de la chapelle commémorative pour perpétuer le souvenir des victimes de la Première Guerre mondiale.
1ère moitié XXe siècle
Déclaration des communes mortes
Déclaration des communes mortes 1ère moitié XXe siècle (≈ 2007)
Cumières-le-Mort-Homme est déclarée 'morte pour la France' après les destructions de la Première Guerre mondiale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La chapelle Saint-Rémi, le sol de la parcelle et le mur d’enceinte du cimetière, en totalité, situés sur la parcelle n° 37, figurant au cadastre section B, le tout conformément au plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 15 décembre 2021
Origine et histoire
Après la Première Guerre mondiale, neuf communes meusiennes situées dans la zone rouge du champ de bataille de Verdun furent déclarées « mortes pour la France » : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Douaumont, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux, Louvemont-Côte-du-Poivre, Ornes et Vaux-devant-Damloup. Les destructions étant telles qu'il fut décidé de ne pas rebâtir ces villages, ils conservèrent néanmoins une existence administrative à titre mémoriel. Pour perpétuer le souvenir des victimes et de ces communes disparues, neuf chapelles commémoratives furent élevées entre 1930 et 1934. Ces constructions furent financées par les titres de dommages de guerre.