Frise chronologique
1213
Première mention écrite
Première mention écrite
1213 (≈ 1213)
Document de l’Hôtel-Dieu attestant son existence.
1321
Dédiée à saint Roch
Dédiée à saint Roch
1321 (≈ 1321)
Commemorant son passage à Montbonnet.
XVe siècle
Restauration après incendie
Restauration après incendie
XVe siècle (≈ 1550)
Reconstruction et déplacement de la fenêtre.
1935
Ajout des boiseries
Ajout des boiseries
1935 (≈ 1935)
Travaux autour du chœur.
3 mars 1969
Classement monument historique
Classement monument historique
3 mars 1969 (≈ 1969)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Roch-de-Montbonnet (cad. G 707) : classement par arrêté du 3 mars 1969
Personnages clés
| Saint Roch - Saint patron et pèlerin |
Passage à Montbonnet en 1321. |
| Famille de Montlaur - Propriétaire ou mécène |
Armes présentes sur le chevet. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Roch de Montbonnet, située à Bains en Haute-Loire (Auvergne-Rhône-Alpes), est mentionnée pour la première fois en 1213 dans un document de l’Hôtel-Dieu, puis en 1217 dans une archive des Templiers. Elle servait de chapelle d’étape sur les chemins de pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle, notamment pour les pèlerins traversant le Velay. Son architecture conserve des traces de son origine médiévale, comme une porte en tiers-point typique des Templiers et des fenêtres à ébrasements romans.
En 1321, la chapelle est dédiée à saint Roch, commémorant son passage à Montbonnet lors de son retour de Rome. Au XIVe siècle, elle aurait été incendiée par des pillards, puis restaurée au XVe siècle. La fenêtre primitive du chevet fut probablement déplacée à cette époque. Au XXe siècle, des boiseries furent ajoutées autour du chœur en 1935, et l’édifice fut classé monument historique en 1969.
L’intérieur présente un chœur voûté d’ogives avec un chevet plat orné des armes de la famille de Montlaur. La chapelle illustre ainsi plusieurs siècles d’histoire religieuse et architecturale, liée aux pèlerinages jacquaires et à l’ordre des Templiers. Son classement en 1969 souligne sa valeur patrimoniale exceptionnelle.