Frise chronologique
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVe siècle (≈ 1550)
Première chapelle dédiée à Saint Roch.
1708
Incendie par la foudre
Incendie par la foudre
1708 (≈ 1708)
Destruction partielle de l’édifice original.
1713
Reconstruction
Reconstruction
1713 (≈ 1713)
Nouvelle chapelle bâtie sur le même site.
1745
Agrandissement
Agrandissement
1745 (≈ 1745)
Extension pour accueillir les fidèles.
années 1750
Découverte d’une source
Découverte d’une source
années 1750 (≈ 1750)
Origine des fontaines de Pernes-les-Fontaines.
27 juillet 1978
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
27 juillet 1978 (≈ 1978)
Inscription officielle avec son ermitage.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Roch (ancienne) avec son ermitage (cad. AO 214) : inscription par arrêté du 27 juillet 1978
Personnages clés
| Saint Roch - Saint patron |
Protecteur invoqué contre la peste. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Roch, située à l’extérieur de Pernes-les-Fontaines sur la route de Saint-Didier, trouve ses origines au XVe siècle avec une première construction dédiée à Saint Roch, protecteur invoqué contre la peste qui dévastait alors la région. Frappée par la foudre en 1708, elle fut reconstruite en 1713 à l’identique sur le même emplacement. L’affluence croissante des fidèles lors des processions annuelles du 16 août — accompagnées d’une foire et d’un marché — imposa un agrandissement en 1745, marquant son importance sociale et religieuse.
Dans les années 1750, des travaux communaux révélèrent une source à proximité de la chapelle. Cette découverte conduisit le conseil municipal à créer quatre fontaines publiques dans le centre-ville, alimentées par cette nouvelle ressource hydrique. Ce projet illustre le lien entre le site religieux et le développement urbain de Pernes-les-Fontaines, où la chapelle servait aussi de point de rassemblement communautaire.
Classée parmi les monuments historiques depuis le 27 juillet 1978 (inscription incluant l’ancienne chapelle et son ermitage), elle est aujourd’hui gérée par une association. Son architecture, marquée par les reconstructions des XVIIe et XVIIIe siècles, témoigne de son évolution en réponse aux besoins cultuels et aux aléas historiques, comme l’incendie de 1708 ou l’expansion des célébrations locales.