Frise chronologique
4e quart XIIe siècle - 1er quart XIIIe siècle
Construction de la chapelle
Construction de la chapelle
4e quart XIIe siècle - 1er quart XIIIe siècle (≈ 1287)
Période de fondation par les Hospitaliers.
30 juillet 1937
Classement du site
Classement du site
30 juillet 1937 (≈ 1937)
Arrêté de protection du site.
29 avril 1993
Inscription MH
Inscription MH
29 avril 1993 (≈ 1993)
Chapelle inscrite aux monuments historiques.
juillet 2019
Ouverture de l'ORGANuGAMMusEum
Ouverture de l'ORGANuGAMMusEum
juillet 2019 (≈ 2019)
Installation du musée d’art singulier.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle (cad. AB 233) : inscription par arrêté du 29 avril 1993
Personnages clés
| Chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem - Propriétaires initiaux |
Ordre religieux et militaire fondateur. |
| Danielle Jacqui - Artiste exposée |
Créatrice des œuvres de l’ORGANuGAMMusEum. |
Origine et histoire
La chapelle Saint-Sauveur de Draguignan est une ancienne chapelle castrale édifiée entre la fin du XIIe siècle et le début du XIIIe siècle. Elle était intégrée à un château appartenant aux chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, ordre religieux et militaire actif dans la région. Ce monument illustre l’architecture religieuse médiévale liée aux ordres hospitaliers, avec une vocation à la fois spirituelle et défensive.
Au fil des siècles, la chapelle a perdu sa fonction religieuse initiale pour servir de lieu de réunion ou de dépôt d’explosifs, reflétant les changements d’usage des bâtiments historiques. Le site a été classé par arrêté du 30 juillet 1937 pour sa valeur patrimoniale, puis la chapelle elle-même a été inscrite aux monuments historiques le 29 avril 1993. Depuis juillet 2019, elle abrite l’ORGANuGAMMusEum, une collection d’œuvres de l’artiste Danielle Jacqui, marquant une réappropriation culturelle contemporaine.
Architecturalement, la chapelle s’inscrit dans le paysage urbain de Draguignan, avec une localisation précise à la montée de l'Horloge ou à proximité de la rue de la Roque. Sa propriété communale et son ouverture au public (visites, expositions) en font un lieu vivant du patrimoine local. Les sources disponibles, comme Monumentum et Wikipédia, soulignent son importance historique et sa préservation, tout en notant une localisation géographique à affiner (précision estimée à 5/10).