Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édifiée contre la peste, plan en croix latine.
XVIe siècle
Reconstruction partielle
Reconstruction partielle XVIe siècle (≈ 1650)
Bras nord, bas-côté nord, calvaire et arcades.
1685-1686
Rénovation de la nef
Rénovation de la nef 1685-1686 (≈ 1686)
Travaux documentés sur la structure.
1694
Construction du clocher-porche
Construction du clocher-porche 1694 (≈ 1694)
Ajout du clocher-mur actuel.
1742
Ajout de la sacristie
Ajout de la sacristie 1742 (≈ 1742)
Sacristie octogonale construite.
5 juillet 1958
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 5 juillet 1958 (≈ 1958)
Protection officielle de l’édifice et de son enclos.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Sébastien, arc de triomphe, calvaire et placître (cad. EI 420, 421) : classement par arrêté du 5 juillet 1958
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Sébastien
La chapelle Saint-Sébastien de Saint-Ségal fut construite au XVe siècle pour conjurer la peste, dans un enclos dépourvu de structures paroissiales classiques (ossuaire, cimetière, fonts baptismaux). Son plan en croix latine conserve la nef originelle, le chœur à chevet plat et le bras sud du transept, tandis que les ajouts ultérieurs reflètent son évolution architecturale.
Au XVIe siècle, le bras nord du transept et le bas-côté nord furent reconstruits, suivis au XVIIe siècle par le bas-côté sud et le clocher-mur. La sacristie octogonale, ajoutée au XVIIIe siècle (1742), complète cet édifice composite. La décoration intérieure, notamment la poutre de gloire sculptée du chœur, contraste avec la sobriété de l’architecture extérieure. Des inscriptions et un calvaire des 2e et 3e quarts du XVIe siècle témoignent de son histoire.
Classée Monument Historique en 1958, la chapelle inclut dans sa protection l’arc de triomphe, le calvaire et le placître. Propriété communale, elle illustre l’adaptation d’un lieu de culte face aux épidémies et aux besoins liturgiques, tout en intégrant des éléments stylistiques de quatre siècles. Son enclos isolé souligne sa fonction initiale de protection spirituelle contre les fléaux.