Construction de la chapelle XVIe siècle (≈ 1650)
Période de construction initiale du monument.
31 mars 1926
Classement monument historique
Classement monument historique 31 mars 1926 (≈ 1926)
Inscription officielle chapelle et calvaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle Saint-Yves (cad. AB 66) : inscription par arrêté du 31 mars 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique lié.
Origine et histoire de la Chapelle Saint-Yves
La chapelle Saint-Yves de Plésidy, située dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne, date du XVIe siècle. Elle est indissociable du calvaire voisin, initialement placé de l’autre côté de la rue avant d’être déplacé de 20 mètres pour être remonté à l’angle de la place des Tilleuls, face à la chapelle. Ce calvaire présente des bas-reliefs remarquables, représentant notamment la sainte Trinité, saint André, sainte Véronique, ainsi que des scènes comme le martyre de saint Jacques ou l’Annonciation.
Le site, incluant la chapelle et son calvaire, a été inscrit au titre des monuments historiques le 31 mars 1926 par arrêté ministériel. Ce classement témoigne de son importance patrimoniale et artistique, notamment pour ses éléments sculptés et son architecture caractéristique de la période Renaissance bretonne. Aujourd’hui, la chapelle appartient à la commune de Plésidy et reste un lieu emblématique du bourg.
À l’époque de sa construction, au XVIe siècle, la Bretagne était une région marquée par une forte identité culturelle et religieuse. Les chapelles et calvaires jouaient un rôle central dans la vie communautaire, servant de lieux de prière, de pèlerinage et de rassemblement. Ces monuments reflétaient aussi la prospérité locale, souvent financés par des seigneurs, des bourgeois ou des confréries religieuses. Leur décoration, comme les bas-reliefs du calvaire de Plésidy, visait à instruire les fidèles à travers des scènes bibliques et hagiographiques, dans un contexte où l’alphabétisation restait limitée.